Folle résonance
Le creux résonne et résonne et n’en finit plus de résonner
C’est une fuite les amis, ce soir : c’est soir de fuite
Un funambule qui tremble de tous ses membres là-haut sur son fil
Un oiseau qui tente de se rapprocher de l’horizon et contre le vent
Une mère qui enfante en criant ses déchirures et le souffle
Le creux résonne et résonne et n’en finit plus de résonner
C’est une fuite les amis, ce soir : c’est soir de fuite
Un ensemble de liens primitifs qui passe et repasse
Des milliers de Joules accumulés qui empêchent mes yeux de se fermer
Et puis ses souvenirs : de toi, de moi, et pour dire vrai, de bien plus que toi et moi
Le creux résonne et résonne et n’en finit plus de résonner
C’est une fuite les amis, ce soir : c’est soir de fuite
Je te cherche, je t’attend, je te guète
Mais qui es-tu ? Et qu’apporterais-tu de si existentiel ?
D’abord, pour quelle humble raison sommes-nous si incomplet…
Le creux résonne et résonne et n’en finit plus de résonner
C’est une fuite les amis, ce soir : c’est soir de fuite
Je ne peux compatir pour personne : la seule personne présente c’est moi
Moi et mes fantômes, moi et mes envies inassouvies
Et quand bien même, la compassion pour soi saurait elle satisfaire ?
Le creux résonne et résonne et n’en finit plus de résonner
C’est une fuite les amis, ce soir : c’est soir de fuite
Il y a cette musicale pédagogie et il y a le son de la pluie
Il y a cet air embrumé et mes muscles qui finiront désarticulés
Il y a ce noir et un si faible faisceau de lumière
Je sent comme un creux qui résonne et résonne et n’en finit plus de résonner.
C’est une fuite les amis, ce soir : c’est soir de fuite
Un funambule qui tremble de tous ses membres là-haut sur son fil
Un oiseau qui tente de se rapprocher de l’horizon et contre le vent
Une mère qui enfante en criant ses déchirures et le souffle
Le creux résonne et résonne et n’en finit plus de résonner
C’est une fuite les amis, ce soir : c’est soir de fuite
Un ensemble de liens primitifs qui passe et repasse
Des milliers de Joules accumulés qui empêchent mes yeux de se fermer
Et puis ses souvenirs : de toi, de moi, et pour dire vrai, de bien plus que toi et moi
Le creux résonne et résonne et n’en finit plus de résonner
C’est une fuite les amis, ce soir : c’est soir de fuite
Je te cherche, je t’attend, je te guète
Mais qui es-tu ? Et qu’apporterais-tu de si existentiel ?
D’abord, pour quelle humble raison sommes-nous si incomplet…
Le creux résonne et résonne et n’en finit plus de résonner
C’est une fuite les amis, ce soir : c’est soir de fuite
Je ne peux compatir pour personne : la seule personne présente c’est moi
Moi et mes fantômes, moi et mes envies inassouvies
Et quand bien même, la compassion pour soi saurait elle satisfaire ?
Le creux résonne et résonne et n’en finit plus de résonner
C’est une fuite les amis, ce soir : c’est soir de fuite
Il y a cette musicale pédagogie et il y a le son de la pluie
Il y a cet air embrumé et mes muscles qui finiront désarticulés
Il y a ce noir et un si faible faisceau de lumière
Je sent comme un creux qui résonne et résonne et n’en finit plus de résonner.
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2 commentaires
Telma · le mardi 26 juin 2012 à 03:38
domidom · le mardi 26 juin 2012 à 11:09
D'où vient cette profonde résonance qui nous habite, d'un gouffre, d'un vide immense, d' un manque...
Le vide de la vie, la solitude du coeur retentit comme un écho qui s’amplifie à l'infini, et trouble le silence....
Amicalement....
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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