L'apprenti
Si tu le sais
Si tu le sais, faudrait me le dire, entre deux soupirs ou un sourire
Que la lune n’est pas qu’un croissant, qu’elle peut toujours bien s’arrondir
Que les enfants n’ont pas qu’ trois ans, qu’ils grandissent évidemment
Qu’entre deux je t’aime puis un baiser, il y a la valse des trois tourments
Si tu le sais ne m’le cache pas, que le printemps dure juste un temps
Que l’hirondelle peut becquer fort, mais toujours entre deux battements
Que pour avoir mon idéal, mon nirvana, mon vrai astral
J’vais sacrifier deux trois nuits blanche, ma belle de vie, mon conjugal
Faudrait savoir tout ce qu’on ne sait pas, tomber, Mais de pas trop haut
Faudrait comprendre c’qui ne s’comprend pas, pour avoir tous les mots
Mais bon tout ça ne s’écrit pas, c’est comme pêcher, mais sans appâts
Mais bon tout ça ne survit pas, aux gars comme moi, aux jobs de bras
Si tu le sais dis-moi pourquoi, je ne suis pas un riche comme ton papa
Dis-moi comment ma petite maman ne m’a pas donné c’que je n’avais pas
De quelle façon on ne choisit pas ni l’arrivée, ni le trépas
Et pourquoi donc la petite manière, même pas sentie, des premiers pas
Si tu le sais dis-moi comment on fait vraiment pour être heureux
Sans sourciller les lendemains de veilles, avoir du soleil dans les yeux
Dis-moi enfin le vrai chemin pour arriver jusqu’à chez moi
Dis-moi enfin le vrai chemin pour me lover tout contre toi
Faudrait savoir tout ce qu’on ne sait pas, tomber, Mais de pas trop haut
Faudrait comprendre c’qui ne s’comprend pas, pour avoir tous les mots
Mais bon tout ça ne s’écrit pas, c’est comme pêcher, mais sans appâts
Mais bon tout ça ne survit pas, aux gars comme moi, aux jobs de bras
Si tu le sais, faudrait me le dire, entre deux soupirs ou un sourire
Que la lune n’est pas qu’un croissant, qu’elle peut toujours bien s’arrondir
Que les enfants n’ont pas qu’ trois ans, qu’ils grandissent évidemment
Qu’entre deux je t’aime puis un baiser, il y a la valse des trois tourments
Si tu le sais ne m’le cache pas, que le printemps dure juste un temps
Que l’hirondelle peut becquer fort, mais toujours entre deux battements
Que pour avoir mon idéal, mon nirvana, mon vrai astral
J’vais sacrifier deux trois nuits blanche, ma belle de vie, mon conjugal
Faudrait savoir tout ce qu’on ne sait pas, tomber, Mais de pas trop haut
Faudrait comprendre c’qui ne s’comprend pas, pour avoir tous les mots
Mais bon tout ça ne s’écrit pas, c’est comme pêcher, mais sans appâts
Mais bon tout ça ne survit pas, aux gars comme moi, aux jobs de bras
Si tu le sais dis-moi pourquoi, je ne suis pas un riche comme ton papa
Dis-moi comment ma petite maman ne m’a pas donné c’que je n’avais pas
De quelle façon on ne choisit pas ni l’arrivée, ni le trépas
Et pourquoi donc la petite manière, même pas sentie, des premiers pas
Si tu le sais dis-moi comment on fait vraiment pour être heureux
Sans sourciller les lendemains de veilles, avoir du soleil dans les yeux
Dis-moi enfin le vrai chemin pour arriver jusqu’à chez moi
Dis-moi enfin le vrai chemin pour me lover tout contre toi
Faudrait savoir tout ce qu’on ne sait pas, tomber, Mais de pas trop haut
Faudrait comprendre c’qui ne s’comprend pas, pour avoir tous les mots
Mais bon tout ça ne s’écrit pas, c’est comme pêcher, mais sans appâts
Mais bon tout ça ne survit pas, aux gars comme moi, aux jobs de bras
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