Nuage ( Jules LAFORGUE )

Nuage
Oh, laisse-moi tranquille, dans mon destin,
Avec tes comparaisons illégitimes !
Un examen plus serré ferait estime
Du moindre agent,... - toi, tu y perds ton latin.
Preuves s'entendant comme larrons en foire,
Clins d'yeux bleus pas plus sûrs que l'afflux de sang
Qui les envoya voir : me voilà passant
Pour un beau masque d'une inconstance noire.
Ah ! que nous sommes donc deux pauvres bourreaux Exploités ! et sens-tu pas que ce manège
Mènera ses exploits tant que le... Que sais-je
N'aura pas rentré l'Infini au fourreau ?
Là ; faisons la paix, ô Sourcils ! Prends ta mante ;
Sans regrets apprêtés, ni scénarios vieux,
Allons baiser la brise essuyant nos yeux ;
La brise,... elle sent ce soir un peu la menthe.
Jules LAFORGUE (1860-1887)
Oh, laisse-moi tranquille, dans mon destin,
Avec tes comparaisons illégitimes !
Un examen plus serré ferait estime
Du moindre agent,... - toi, tu y perds ton latin.
Preuves s'entendant comme larrons en foire,
Clins d'yeux bleus pas plus sûrs que l'afflux de sang
Qui les envoya voir : me voilà passant
Pour un beau masque d'une inconstance noire.
Ah ! que nous sommes donc deux pauvres bourreaux Exploités ! et sens-tu pas que ce manège
Mènera ses exploits tant que le... Que sais-je
N'aura pas rentré l'Infini au fourreau ?
Là ; faisons la paix, ô Sourcils ! Prends ta mante ;
Sans regrets apprêtés, ni scénarios vieux,
Allons baiser la brise essuyant nos yeux ;
La brise,... elle sent ce soir un peu la menthe.
Jules LAFORGUE (1860-1887)
2 commentaires
salus · le mercredi 9 octobre 2013 à 15:29
Étrange poème,
Bizarre bonhomme,
Avec lui, binôme,
2trange, et que j'aime !
Amitié,
Salus
salus · le mercredi 9 octobre 2013 à 15:30
...Flute !
Coquille !
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