Vide Grenier ( Jean Alteroche )
VIDE-GRENIER...?
De tous vos rossignols, personne ne veut plus!
Amateurs et marchands vous peinez pour attendre.
Faîtes voter la loi forçant aux superflus !!!
Mon conseil ... est donné, à suivre ..., pas à vendre.
«Il serait édicté que chaque individu
Doit posséder sur lui, chez lui, dans chaque chambre,
Un objet superflu… changé! s’il est perdu :
Une lampe pigeon, un joug, un collier d’ambre
Un portrait de Pie Douze et dix disques d’Ouvrard
Une chignole à main, un robinet de cuivre,
Une enseigne de rue, en chêne, un vieux placard. »
La vétusté, c’est beau…, nécessaire ! pour vivre ?
Il n’est pas de maison ou soit vide un tiroir
Même la lessiveuse ... à la trésorerie,
On y conserve un titre ? en fortune à valoir…
Sué par quelque aïeul… dans quelle métairie ?
Pauvre : c’est le besoin. Riche : on veut tout changer.
Conservez le bijou caché dans la poussière,
Vendez, seul, le fatras, à vos coeurs étranger… ...
Garder les souvenirs : une aura de lumière!
Par vos aïeux construits, remplis et désertés,
Rêvez au vieux grenier, immense ou de mansarde,
Dans les combles, humez des airs d’hérédités,
Que vous soyez puissant, fortunée ou poissarde!
L’ancien, désuet, à vos yeux n’a plus cours
Fatigué… du présent, la nausée ... on bazarde !
La modernité file et change tous les jours… ...
Ne videz vos greniers ! Le temps, ça se regarde !!!
Jean Alteroche
De tous vos rossignols, personne ne veut plus!
Amateurs et marchands vous peinez pour attendre.
Faîtes voter la loi forçant aux superflus !!!
Mon conseil ... est donné, à suivre ..., pas à vendre.
«Il serait édicté que chaque individu
Doit posséder sur lui, chez lui, dans chaque chambre,
Un objet superflu… changé! s’il est perdu :
Une lampe pigeon, un joug, un collier d’ambre
Un portrait de Pie Douze et dix disques d’Ouvrard
Une chignole à main, un robinet de cuivre,
Une enseigne de rue, en chêne, un vieux placard. »
La vétusté, c’est beau…, nécessaire ! pour vivre ?
Il n’est pas de maison ou soit vide un tiroir
Même la lessiveuse ... à la trésorerie,
On y conserve un titre ? en fortune à valoir…
Sué par quelque aïeul… dans quelle métairie ?
Pauvre : c’est le besoin. Riche : on veut tout changer.
Conservez le bijou caché dans la poussière,
Vendez, seul, le fatras, à vos coeurs étranger… ...
Garder les souvenirs : une aura de lumière!
Par vos aïeux construits, remplis et désertés,
Rêvez au vieux grenier, immense ou de mansarde,
Dans les combles, humez des airs d’hérédités,
Que vous soyez puissant, fortunée ou poissarde!
L’ancien, désuet, à vos yeux n’a plus cours
Fatigué… du présent, la nausée ... on bazarde !
La modernité file et change tous les jours… ...
Ne videz vos greniers ! Le temps, ça se regarde !!!
Jean Alteroche
3 commentaires
Salus · le jeudi 27 novembre 2014 à 16:11
(Quelques "e" non élidés...)
domidom · le jeudi 27 novembre 2014 à 22:23
Merci Collectif de nous avoir repassé ce merveilleux écrit....
Domie...
khartago · le vendredi 28 novembre 2014 à 10:09
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