Quand un mathématicien parle poésie (Elove Frigas)
Quand un mathématicien parle poésie:
Tu es le cosinus des angles de ma vie,
L’exponentielle de l’histoire de mon existence,
Le barycentre de toutes mes souffrances,
La fraction dérivée des moments de mes nuits.
Il y a, entre nous, un intervalle bien ouvert
Dont le domaine de définition est l’amour
Qui tend vers plus infini pour toujours
Dans la limite éternelle de l’univers.
Tu es l’identité remarquable de mes sentiments,
La médiane où se rejoignent toutes mes pensées,
L’intégral de ma folie et de sa continuité,
Et la symétrie de mon âme dans le temps.
Il y a, entre nous, un ensemble de définition
Quand l’amour prend sa forme indéterminée,
Imaginaire, entre ses abscisses et ordonnées
Dans le tableau de variations des saisons.
Elove Frigas
http://www.mespoemes.net/melodiedudesert
Tu es le cosinus des angles de ma vie,
L’exponentielle de l’histoire de mon existence,
Le barycentre de toutes mes souffrances,
La fraction dérivée des moments de mes nuits.
Il y a, entre nous, un intervalle bien ouvert
Dont le domaine de définition est l’amour
Qui tend vers plus infini pour toujours
Dans la limite éternelle de l’univers.
Tu es l’identité remarquable de mes sentiments,
La médiane où se rejoignent toutes mes pensées,
L’intégral de ma folie et de sa continuité,
Et la symétrie de mon âme dans le temps.
Il y a, entre nous, un ensemble de définition
Quand l’amour prend sa forme indéterminée,
Imaginaire, entre ses abscisses et ordonnées
Dans le tableau de variations des saisons.
Elove Frigas
http://www.mespoemes.net/melodiedudesert
5 commentaires
Salus · le mercredi 18 février 2015 à 20:30
Chaque mot de ce poème peut être remplacé par le nombre de lettres qui le composent :
Que j'aime à faire apprendre un nombre utile aux sages !
3 1 4 1 5 9 2 6 5 3 5
Que j'aime à faire apprendre un nombre utile aux sages!
Glorieux Archimède, artiste ingénieux,
Toi qui, de Syracuse aime encore la gloire,
Soit ton nom conservé par de savants grimoires !
Jadis, mystérieux, un problème bloquait
Tout l'admirable procédé, l'œuvre grandiose
que Pythagore découvrit aux anciens grecs.
O, quadrature ! vieux tourment du philosophe !
Insoluble rondeur, trop longtemps vous avez
Défié Pythagore et ses imitateurs.
Comment intégrer l'espace bien circulaire ?
Former un triangle auquel il équivaudra ?
Nouvelle invention : Archimède inscrira
Dedans un hexagone, appréciera son aire
Fonction du rayon. Pas trop ne s'y tiendra
Dédoublera chaque élément antérieur ;
Toujours de l'orbe calculée approchera ;
Définira limite ; enfin, l'arc, le limiteur
De cet inquiétant cercle, ennemi trop rebelle !
Professeur, enseignez son problème avec zèle !...
3,141592653589793238462643383279....
Trop fort, non ?
l'auteur m'est inconnu...(forte récompense, etc)
Salut !
claude · le mercredi 18 février 2015 à 22:03
Superbe texte, moi qui suis fâché avec les mathématiques avec de tels vers je me réconcilie facilement avec elles.
Joli cours d' algèbre et de géométrie qui reste cependant très littéraire.
Merci collectif... grâce à toi maintenant je ne matte plus les filles mais les maths !
Sincèrement
fokouajeancarlos · le mercredi 18 février 2015 à 22:10
J-C
domidom · le jeudi 19 février 2015 à 11:44
J'ai bien aimé ce cours de math, notre Salus a d'ailleurs su le compléter divinement....
Merci Collectif...
Domie...
Milkyway · le jeudi 19 février 2015 à 16:42
Je vous renvoie à la poésie scientifique de Delille :) qui a essayé de combiner ces deux contraires.
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