La recherche des voleurs de feu ( Salus )

La recherche des voleurs de feu
La poésie est solitaire,
Oui mais parfois,
L’élision louche déterre,
Au vent le froid
Du désir de lire et connaître,
Avec effrois !
La pensée au cœur de quelque être
En qui, je crois,
Se peut cacher un Baudelaire,
Un chantre adroit !
- Et l’inquiétude et le désir
De s’être tu,
Lu des esprits versés dans l’azur
Et la lyre !
Qu’Orphée emporte et rassure,
La faisant luire,
Dans le cours de tes mots la césure
Impromptue !
S’il t’intéresse un jeu du verbe
Où l’on flamboie,
Si compliqués que soit Malherbe,
Et le hautbois,
Je veux qu’avec toi s’exacerbe,
Si l’on boit
A la même eau, d’où le langage imberbe
Ondoie,
Le goût de fer de ce gour clair!
Salus
La poésie est solitaire,
Oui mais parfois,
L’élision louche déterre,
Au vent le froid
Du désir de lire et connaître,
Avec effrois !
La pensée au cœur de quelque être
En qui, je crois,
Se peut cacher un Baudelaire,
Un chantre adroit !
- Et l’inquiétude et le désir
De s’être tu,
Lu des esprits versés dans l’azur
Et la lyre !
Qu’Orphée emporte et rassure,
La faisant luire,
Dans le cours de tes mots la césure
Impromptue !
S’il t’intéresse un jeu du verbe
Où l’on flamboie,
Si compliqués que soit Malherbe,
Et le hautbois,
Je veux qu’avec toi s’exacerbe,
Si l’on boit
A la même eau, d’où le langage imberbe
Ondoie,
Le goût de fer de ce gour clair!
Salus
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