Frêle esquif (Nadine)

Frêle esquif
La barque semble vide et le lac si brumeux.
Divague mon regard qu’une larme délaie.
Le soleil est falot quand l’autan le balaie,
Se glissent les rayons dans un azur gommeux.
La rive au petit jour est vestige écumeux
Où l’âme se répand au travers d’une claie.
Elle n’est « horizon » qui panserait sa plaie
Mais remord assassin aux desseins bien rameux.
La barque est immobile et le lac silencieux.
Des nuages lointains s’amassent sentencieux,
Des écueils droit devant ont arrêté sa route.
La frêle embarcation qui charrie mon destin
Emporte dans son fond un secret qui me coûte,
Et au cœur écorché restera clandestin.
(17/12/05)
Nadine
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=nanou
La barque semble vide et le lac si brumeux.
Divague mon regard qu’une larme délaie.
Le soleil est falot quand l’autan le balaie,
Se glissent les rayons dans un azur gommeux.
La rive au petit jour est vestige écumeux
Où l’âme se répand au travers d’une claie.
Elle n’est « horizon » qui panserait sa plaie
Mais remord assassin aux desseins bien rameux.
La barque est immobile et le lac silencieux.
Des nuages lointains s’amassent sentencieux,
Des écueils droit devant ont arrêté sa route.
La frêle embarcation qui charrie mon destin
Emporte dans son fond un secret qui me coûte,
Et au cœur écorché restera clandestin.
(17/12/05)
Nadine
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=nanou
4 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 26 février 2006 à 18:28
Kertach Med · le mardi 25 avril 2006 à 20:57
Nadine · le mercredi 27 septembre 2006 à 00:19
Michel (Signes de Vie) · le lundi 2 octobre 2006 à 10:16
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