Flamme de nuit (Marie LT)

Tout est silence ...
La nuit s'est endormie
Tout paraît noir et dense
Je frémis
Tout est immense
Tel ce ciel sans couleurs
et ces ombres qui dansent
J'ai peur
Tout est indifférence
Même la lune se terre
Tout est absence
J'erre
Où est-elle, la lumière ?
J'allume une bougie pour conjurer le sort
de ce monde épaissi, de ce monde qui dort.
Chercher l'oubli, vaincre la mort,
Yeux rivés sur la flamme, mince espoir de Vie ….
Ranimera t'elle mon âme et mes rêves engloutis ?
Vacillante et fragile, sensible au moindre souffle
Vulnérable et gracile , elle vrille, oscille, s'agite, hésite, s'étire,
pleure des gouttes de cire,
exsudation de larmes, pour simplement survivre
Je suis comme elle …
frêle lueur , douceur, chaleur, à l'intérieur.
Je ne vois qu'elle …
qui vit, au milieu de ce gris.
J'oublie
Volutes éthérées de fumée,
parfum de brûlé vanillé,
flamme comme irisée
Elle semble m'absorber ...
Je me laisse apaiser,
fascinée,
quand sa tiédeur m'entraîne et consume ma peine .
A son rythme, respire, et comme elle soupire.
Sur mes lèvres,
bien avant qu'elle n'expire,
se dessine un sourire ...
Marie LT
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=passe147
La nuit s'est endormie
Tout paraît noir et dense
Je frémis
Tout est immense
Tel ce ciel sans couleurs
et ces ombres qui dansent
J'ai peur
Tout est indifférence
Même la lune se terre
Tout est absence
J'erre
Où est-elle, la lumière ?
J'allume une bougie pour conjurer le sort
de ce monde épaissi, de ce monde qui dort.
Chercher l'oubli, vaincre la mort,
Yeux rivés sur la flamme, mince espoir de Vie ….
Ranimera t'elle mon âme et mes rêves engloutis ?
Vacillante et fragile, sensible au moindre souffle
Vulnérable et gracile , elle vrille, oscille, s'agite, hésite, s'étire,
pleure des gouttes de cire,
exsudation de larmes, pour simplement survivre
Je suis comme elle …
frêle lueur , douceur, chaleur, à l'intérieur.
Je ne vois qu'elle …
qui vit, au milieu de ce gris.
J'oublie
Volutes éthérées de fumée,
parfum de brûlé vanillé,
flamme comme irisée
Elle semble m'absorber ...
Je me laisse apaiser,
fascinée,
quand sa tiédeur m'entraîne et consume ma peine .
A son rythme, respire, et comme elle soupire.
Sur mes lèvres,
bien avant qu'elle n'expire,
se dessine un sourire ...
Marie LT
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=passe147
11 commentaires
Vincent · le mercredi 11 avril 2007 à 09:54
ct570 · le mercredi 11 avril 2007 à 16:05
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 13 avril 2007 à 11:35
Collectif · le vendredi 13 avril 2007 à 20:45
Marie * · le vendredi 13 avril 2007 à 20:45
Paulette · le vendredi 13 avril 2007 à 20:46
Kertach Med · le vendredi 13 avril 2007 à 20:47
Anita · le vendredi 13 avril 2007 à 20:48
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 13 avril 2007 à 20:49
Marie (Battementsd'elle) · le lundi 16 avril 2007 à 22:25
Michel (Signes de Vie) · le mardi 17 avril 2007 à 19:40
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