Que vers volent (Joël Heirman)
Je suis le clope du poète
Qui au moment de composer,
Enhardit l’esprit de l’esthète
Qui mire ma fumée danser
Et, ainsi sur la page blanche,
Dans cet entrain fort inspiré,
Les mots les vers, en avalanche
Sur le papier, ô volupté,
Chancellent-ils si merveilleux,
Eprouvent la chair jusqu’au sein…
Le poète de mieux en mieux,
Tape la cendre, lie les quatrains ,
Comme par un automatisme,
Naît de la plume l’onirisme.
Joël Heirman
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=joelheirman
Qui au moment de composer,
Enhardit l’esprit de l’esthète
Qui mire ma fumée danser
Et, ainsi sur la page blanche,
Dans cet entrain fort inspiré,
Les mots les vers, en avalanche
Sur le papier, ô volupté,
Chancellent-ils si merveilleux,
Eprouvent la chair jusqu’au sein…
Le poète de mieux en mieux,
Tape la cendre, lie les quatrains ,
Comme par un automatisme,
Naît de la plume l’onirisme.
Joël Heirman
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=joelheirman
3 commentaires
alto · le jeudi 19 mars 2009 à 10:35
Joël Heirman · le jeudi 19 mars 2009 à 21:09
claude · le dimanche 29 mars 2009 à 00:31
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