F 658 (Max-Louis Marcetteau)
L'étranglement des desseins à deux
Est passible de la Peine et d'une Haine
Qui court sous les lignes écrites au vœu
De connaître l'ultime Verbe Aimer en scène !
Ouvrir une seule fois ses aspirations, épancher
L'essentiel de sa Passion et mettre en croix
Ses choix pour que l'autre trouve sa Vérité
Dans les actions sensibles d'un autre choix !
Poser ses arguments comme ses armes !
Évoquer la pureté de ses intentions, souffrir
Une seule FOIS et se noyer un soir aux larmes
De sang d'un cauchemar, sans toute fois périr !
Épouser les contingences de l'Amour c'est se perdre !
Comme vivre pourtant ? Il faut de la Folie raisonnée,
Se battre contre soi-même, cocher les mots de Phèdre,
Empaler sa rage et connaître le paroxysme d’une Vérité !
Oui, nous sommes des Hommes ! C’est le contraire
Évident d’un Dieu ! Il n’est pas facile d’assumer, fier,
La condition de notre état, celui de lutter pour gagner
Un Cœur et une Chair qui s’effrite comme toute Vérité !
Si nous avions mille vies, nous en serions toujours là !
Des questions et des réponses, un labyrinthe qui tient
La forme au-delà de toutes nos espérances ! Espoir, aura
Qui envenime notre esprit comme un endoctrinement, tragédien.
Pourtant, il nous faut sourire pour ne pas périr trop vite !
Nous prenons le temps d’une flagellation qui respire la jouissance.
Nous aimons cela ! Nous prenons acte et chacun s’invite
A ne rien comprendre de l’autre pour garder à soi sa démence !
Max-Louis Marcetteau
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=millebullesdemots
Est passible de la Peine et d'une Haine
Qui court sous les lignes écrites au vœu
De connaître l'ultime Verbe Aimer en scène !
Ouvrir une seule fois ses aspirations, épancher
L'essentiel de sa Passion et mettre en croix
Ses choix pour que l'autre trouve sa Vérité
Dans les actions sensibles d'un autre choix !
Poser ses arguments comme ses armes !
Évoquer la pureté de ses intentions, souffrir
Une seule FOIS et se noyer un soir aux larmes
De sang d'un cauchemar, sans toute fois périr !
Épouser les contingences de l'Amour c'est se perdre !
Comme vivre pourtant ? Il faut de la Folie raisonnée,
Se battre contre soi-même, cocher les mots de Phèdre,
Empaler sa rage et connaître le paroxysme d’une Vérité !
Oui, nous sommes des Hommes ! C’est le contraire
Évident d’un Dieu ! Il n’est pas facile d’assumer, fier,
La condition de notre état, celui de lutter pour gagner
Un Cœur et une Chair qui s’effrite comme toute Vérité !
Si nous avions mille vies, nous en serions toujours là !
Des questions et des réponses, un labyrinthe qui tient
La forme au-delà de toutes nos espérances ! Espoir, aura
Qui envenime notre esprit comme un endoctrinement, tragédien.
Pourtant, il nous faut sourire pour ne pas périr trop vite !
Nous prenons le temps d’une flagellation qui respire la jouissance.
Nous aimons cela ! Nous prenons acte et chacun s’invite
A ne rien comprendre de l’autre pour garder à soi sa démence !
Max-Louis Marcetteau
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=millebullesdemots
2 commentaires
salocin d. · le mercredi 6 mai 2009 à 23:48
Steven · le samedi 16 mai 2009 à 09:40
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