Je me rends (Jacques Herman)
Je me rends
Les champs labourés
Les fermes
Le château d’eau
Les ornières profondes
Dans les chemins
Tout autour de moi
Ne reflètent rien
D’autre que de lointains
Et vagues souvenirs
Qui se pulvérisent à mesure
Que s’écoule le temps
De derrière
Un mur délabré
Surgit un enfant
Armé jusqu’aux dents
Redoutant
Qu’il ne tire sur moi
Je lève les bras
Je me rends
Il me dit d’avancer
Sans crainte
Je ne suis pas visé
C'est son enfance
Seulement
Qu’il cherche à tuer
Jacques Herman
http://quedespoemes.dhblogs.be/
Les champs labourés
Les fermes
Le château d’eau
Les ornières profondes
Dans les chemins
Tout autour de moi
Ne reflètent rien
D’autre que de lointains
Et vagues souvenirs
Qui se pulvérisent à mesure
Que s’écoule le temps
De derrière
Un mur délabré
Surgit un enfant
Armé jusqu’aux dents
Redoutant
Qu’il ne tire sur moi
Je lève les bras
Je me rends
Il me dit d’avancer
Sans crainte
Je ne suis pas visé
C'est son enfance
Seulement
Qu’il cherche à tuer
Jacques Herman
http://quedespoemes.dhblogs.be/
4 commentaires
Thierry Demercastel · le vendredi 1 janvier 2010 à 18:24
Amitiés Jacques.
alto · le vendredi 1 janvier 2010 à 19:06
http://www.mespoemes.net/alto
dagolaborel · le samedi 2 janvier 2010 à 15:16
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
Michel (Signes de Vie) · le samedi 2 janvier 2010 à 23:25
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