Le miroir des possibles (Bruno)
A l’ombre des possibles j’ai reconnu tes lèvres
J’ai suivi sans bouger la ligne de tes yeux
A l’élan de ta chair naïf comme un désir
J’ai planté mes caresses en souffle sur ta peau
A la lueur d’un peut-être j’ai glissé sans mot dire
Ma main sur une feuille de silence et d’audace
Et j’ai osé écrire dans l’aube de tes seins
Le tumulte d’un cœur qui loin du jour s'égard
Je devine ta pluie en creusant ton visage
Et je glisse mon corps en nuée contre le tien
Je ne suis que le mime d’une étreinte fanée
Toi tu n’es qu’un reflet au miroir des possibles
Bruno
Pas de lien.
Ce site a été volontairement et arbitrairement supprimé.
On ne sait toujours pas pourquoi ?
J’ai suivi sans bouger la ligne de tes yeux
A l’élan de ta chair naïf comme un désir
J’ai planté mes caresses en souffle sur ta peau
A la lueur d’un peut-être j’ai glissé sans mot dire
Ma main sur une feuille de silence et d’audace
Et j’ai osé écrire dans l’aube de tes seins
Le tumulte d’un cœur qui loin du jour s'égard
Je devine ta pluie en creusant ton visage
Et je glisse mon corps en nuée contre le tien
Je ne suis que le mime d’une étreinte fanée
Toi tu n’es qu’un reflet au miroir des possibles
Bruno
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2 commentaires
Marie LT · le samedi 17 avril 2010 à 10:15
Un petit hic pour moi, sur le deuxième vers du dernier quatrain, un pied de trop qui me heurte un peu l'oreille ... mais à part ça coule tout seul.
voicileure · le dimanche 18 avril 2010 à 12:15
Attention à nuée qui donne un pied de plus à la prononciation.
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