Maternité (Dago Laborel)

Maternité
Sur une terre cuite de Sébastien Gabriel SIMONET dit SEBASTIEN (1909-1990)
Il est dru, plein de vie et son regard s’éveille,
c’est le bouton qui germe aux branches du figuier,
minuscule rejet de la tige enchantée,
bourgeonnement de l’Homme, éternelle merveille.
A peine dégagé du vide originel
Il fixe l’infini, un peu à l’aveuglette
on sent déja qu’il veut quitter les bandelettes
qui l’attachent encore à l’arbre maternel !
Elle, le regardant d’un l’oeil qui s’émerveille,
sentant obscurément la sève circuler
au travers de ses bras, voit déjà émerger
de l’enfant qu’elle tient une branche nouvelle.
Dago Laborel
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=dagolaborel
Sur une terre cuite de Sébastien Gabriel SIMONET dit SEBASTIEN (1909-1990)
Il est dru, plein de vie et son regard s’éveille,
c’est le bouton qui germe aux branches du figuier,
minuscule rejet de la tige enchantée,
bourgeonnement de l’Homme, éternelle merveille.
A peine dégagé du vide originel
Il fixe l’infini, un peu à l’aveuglette
on sent déja qu’il veut quitter les bandelettes
qui l’attachent encore à l’arbre maternel !
Elle, le regardant d’un l’oeil qui s’émerveille,
sentant obscurément la sève circuler
au travers de ses bras, voit déjà émerger
de l’enfant qu’elle tient une branche nouvelle.
Dago Laborel
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=dagolaborel
7 commentaires
orbel · le jeudi 11 novembre 2010 à 09:19
Amitié
alto · le jeudi 11 novembre 2010 à 09:26
(figuier-enchantée)(aveuglette-bandelettes)
???Salut !
http://www.mespoemes.net/alto
Domidom · le jeudi 11 novembre 2010 à 10:30
José · le jeudi 11 novembre 2010 à 12:48
imparfaitlibre · le jeudi 11 novembre 2010 à 16:43
une branche nouvelle, les enfants sont effectivement les branches nouvelles d'un arbre dont les racines sont plusque centenaire.
toute la grâce de la poèsie sous ta plume.
mercu encore pour ce doux moment
amitiés sincères
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
dagolaborel · le jeudi 11 novembre 2010 à 21:09
Il est dru, plein de vie et son regard s’éveille,/
c’est le bouton qui germe aux branches du figuier,/
minuscule rejet du stolon nourricier,/
bourgeonnement de l’Homme, éternelle merveille. /
A peine dégagé du vide originel/
Il fixe l’infini, un peu à l’aveuglette/
on sent déja qu’il veut couper les bandelettes /
qui l’attachent encore à l’arbre maternel ! /
Elle, posant sur lui un regard de tendresse,/
sentant obscurément la sève parcourir /
les vaisseaux de ses bras, regarde s'entrouvrir/
Dans les yeux de l’enfant les fleurs de la jeunesse. /
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
Balladin84 · le vendredi 12 novembre 2010 à 10:48
http://www.mespoemes.net/palaisroyal84
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