Les tumultes du coeur (Luce-Ile)

LES TUMULTES DU COEUR
Les tumultes du cœur ont de nombreux chemins
Pour arriver au but proposé par la vie.
Il est dur d’avancer à travers les demains,
Tout parait attrayant et nous soûle d’envie.
Les souvenirs d’enfant resteront au grenier,
Dans un coffre aux tiroirs tapissés de flanelle.
Nous bordons l’avenir sans pouvoir renier
La force qui nous vient de la mer éternelle.
Une clé de secours est toujours à l’écart,
À côté de nos peurs, prête à lever la voile.
Sur l’immense océan aux vagues de brocart
On entendra toujours résonner une étoile.
Quand la nuit nous parait un long chemin de croix
Ne fermons pas nos cœurs aux mots de l’existence.
Nous trouverons la paix en écoutant la voix
De la flèche d’argent qui comble la distance.
Elle sait redonner espoir aux mots perdus.
Sous l’œil attendrissant d’un ange tutélaire,
Entend le cri, l’écho, des astres suspendus
Au milieu des soleils du système stellaire.
Trop souvent la chaleur disparaît du braisier
Sans nous avoir transmis les secrets de sa flamme.
Mais le soir qui descend sur les fleurs du rosier
Dépose son parfum pour mieux habiller l’âme.
Luce-Ile
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=lucille
Les tumultes du cœur ont de nombreux chemins
Pour arriver au but proposé par la vie.
Il est dur d’avancer à travers les demains,
Tout parait attrayant et nous soûle d’envie.
Les souvenirs d’enfant resteront au grenier,
Dans un coffre aux tiroirs tapissés de flanelle.
Nous bordons l’avenir sans pouvoir renier
La force qui nous vient de la mer éternelle.
Une clé de secours est toujours à l’écart,
À côté de nos peurs, prête à lever la voile.
Sur l’immense océan aux vagues de brocart
On entendra toujours résonner une étoile.
Quand la nuit nous parait un long chemin de croix
Ne fermons pas nos cœurs aux mots de l’existence.
Nous trouverons la paix en écoutant la voix
De la flèche d’argent qui comble la distance.
Elle sait redonner espoir aux mots perdus.
Sous l’œil attendrissant d’un ange tutélaire,
Entend le cri, l’écho, des astres suspendus
Au milieu des soleils du système stellaire.
Trop souvent la chaleur disparaît du braisier
Sans nous avoir transmis les secrets de sa flamme.
Mais le soir qui descend sur les fleurs du rosier
Dépose son parfum pour mieux habiller l’âme.
Luce-Ile
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=lucille
4 commentaires
Orbel · le jeudi 25 novembre 2010 à 19:31
Une écriture intime qui, pourtant, concerne chacun.
Amitié
alto · le jeudi 25 novembre 2010 à 21:37
http://www.mespoemes.net/alto
anita · le jeudi 25 novembre 2010 à 22:59
vesta · le lundi 27 décembre 2010 à 19:52
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