Car vous êtes la Vie qui passe dans les rues

Et de courses en courses en Ile de France,
J’enfile les rues sur mon scoot.
D’où mon regard attentif sur ces gens qui pensent :
Tous ces motards sont vraiment fous …
En ne respectant guère les feux tricolores,
Lorsque passent les piétons,
Où malgré l’orange que son œil vous implore :
Veuillez deux roues faire attention !
Car ce monde : enfants, femmes, vieux, en équilibre…
Sont tous petits dans leurs souliers.
En tremblant comme des feuilles aux fines fibres,
Lorsqu’un guidon est sous leurs nez.
Compagnons ! Que faites-vous pour quelques secondes ? :
Inoculer le fin venin,
Qui empoisonne tant les esprits, et féconde…
La colère des citadins !
Et moi ! Attendant, respectueux du passage…
Je contemple l’étonnement
De ces gens, réconfortés, sur nombreux visages :
Celui-là, est d’un autre temps !
Mais je répondrais à ces passants et entendent,
Que ne soit flatté leur égo,
Qu’universalité, n’est pas une légende,
Je le fais parce que c’est beau.
Qu’importe la race dont vous êtes issues,
Petits, grands, gros, filles, garçons,
Car vous êtes la « Vie » qui passe dans les rues !
Ames vibrant à l’unisson !
Oliverjane
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=oliverjane1950
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J’enfile les rues sur mon scoot.
D’où mon regard attentif sur ces gens qui pensent :
Tous ces motards sont vraiment fous …
En ne respectant guère les feux tricolores,
Lorsque passent les piétons,
Où malgré l’orange que son œil vous implore :
Veuillez deux roues faire attention !
Car ce monde : enfants, femmes, vieux, en équilibre…
Sont tous petits dans leurs souliers.
En tremblant comme des feuilles aux fines fibres,
Lorsqu’un guidon est sous leurs nez.
Compagnons ! Que faites-vous pour quelques secondes ? :
Inoculer le fin venin,
Qui empoisonne tant les esprits, et féconde…
La colère des citadins !
Et moi ! Attendant, respectueux du passage…
Je contemple l’étonnement
De ces gens, réconfortés, sur nombreux visages :
Celui-là, est d’un autre temps !
Mais je répondrais à ces passants et entendent,
Que ne soit flatté leur égo,
Qu’universalité, n’est pas une légende,
Je le fais parce que c’est beau.
Qu’importe la race dont vous êtes issues,
Petits, grands, gros, filles, garçons,
Car vous êtes la « Vie » qui passe dans les rues !
Ames vibrant à l’unisson !
Oliverjane
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=oliverjane1950
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3 commentaires
Colette · le mercredi 28 mars 2012 à 17:59
poeteephemere · le mercredi 28 mars 2012 à 18:53
http://www.mespoemes.net/poeteephemere
joli poème qui se lit d'un trait, il est vrai que le respect du code de la route et le savoir vivre routier font partie du respect et de l'amour de son prochain. C'est toute une éducation. De rappeler que dernier existe encore est une bonne chose !! Merci à toi Oliverjane. "Prosément" Maryann Rouanez
annios · le dimanche 29 avril 2012 à 01:31
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