Où donc est mon soleil ? (Dago Laborel)

Où donc est mon Soleil ?
Où donc est mon Soleil, où donc est mon étoile ?
Et pourquoi n'ai je plus cette ardeur du matin
Qui fait qu'on sorte au vent et qu'on hisse la voile
Me suis-je donc éteint ?
C'était un feu de joie une fleur de grenade
Qui illuminait tout mais ne détruisait rien
Mon coeur s'y réchauffait et battait la chamade
Hélas je m'en souviens !
La jeunesse était là, je n'avais qu'à la boire,
Boire jusqu'à plus soif la rosée du matin
En rêvant de bonheur, de voyages, de gloire
Et sourire au destin
Mais j'étais effrayé de ces feux de lumière
Je ne me laissais pas simplement éblouir
J'était trop ligoté dans les bonnes manières
Je n'osais en jouir
Ma joie ma grande joie fut l'amour d'une femme
Tous doutes effacés je ne craignais plus rien
J'ai parfois négligé d'entretenir la flamme
Maintenant j'en conviens
J'ai perdu des années en des jeux illusoires
Je ne puis dire au Temps attends moi ou reviens
Trop d'années ont passé, rapides, péremptoires
Et je ne suis plus rien
Mais pourtant je sais bien qu'au plus profond des cendres
La braise est rouge encor comme aux jours d'autrefois
Que mon coeur n'est pas froid, que le feu peut reprendre
Dans l'amour et la joie.
Dago Laborel
Où donc est mon Soleil, où donc est mon étoile ?
Et pourquoi n'ai je plus cette ardeur du matin
Qui fait qu'on sorte au vent et qu'on hisse la voile
Me suis-je donc éteint ?
C'était un feu de joie une fleur de grenade
Qui illuminait tout mais ne détruisait rien
Mon coeur s'y réchauffait et battait la chamade
Hélas je m'en souviens !
La jeunesse était là, je n'avais qu'à la boire,
Boire jusqu'à plus soif la rosée du matin
En rêvant de bonheur, de voyages, de gloire
Et sourire au destin
Mais j'étais effrayé de ces feux de lumière
Je ne me laissais pas simplement éblouir
J'était trop ligoté dans les bonnes manières
Je n'osais en jouir
Ma joie ma grande joie fut l'amour d'une femme
Tous doutes effacés je ne craignais plus rien
J'ai parfois négligé d'entretenir la flamme
Maintenant j'en conviens
J'ai perdu des années en des jeux illusoires
Je ne puis dire au Temps attends moi ou reviens
Trop d'années ont passé, rapides, péremptoires
Et je ne suis plus rien
Mais pourtant je sais bien qu'au plus profond des cendres
La braise est rouge encor comme aux jours d'autrefois
Que mon coeur n'est pas froid, que le feu peut reprendre
Dans l'amour et la joie.
Dago Laborel
3 commentaires
Agrippa (Thierry Demercastel) · le samedi 26 mai 2012 à 13:13
domidom · le samedi 26 mai 2012 à 13:36
Tu nous manques cher Dago....
Domie...
ttp://www.mespoemes.net/domidom
oliverjane1950 · le lundi 11 juin 2012 à 13:20
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
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