A une absente ( Mohamed Kertach )
A une absente
Je pense à toi mon amour je pense à toi.
Empli de toi ton souvenir ne me quitte pas.
Résonne toujours en moi la douceur de ta voix.
J'ai marché somnambule de quai en quai,de gare en gare,
Mes regards fixant les rails pouvant mener jusqu'à toi.
Le train aux phares borgnes sillonne la nuit,
Tape,tape inlassablement des essieux.
J'entends grincer ses freins à chaque escale me hante ta voix.
Serais-tu parmi cette foule que je vois,
Drapée sous les arcades de la nuit?
Serais-tu cette image incertaine sur fond d'espoir?
Le train hoquette et repart;brinquebale sa carcasse de fer et de bois;
Fonce dans la nuit velue,la nuit charnue,la nuit gloutonne;
Hulule à s'égosiller.
Aux entre-chocs mortels et constricteurs des fers;
Aux aiguillages fourchus où le train hésite;à chaque tournant abrupt;
Quel chemin mènerait jusqu'à toi?
La nuit se consume au feu qui brûle pour toi.
Cette plume trempée dans la douleur d'être loin de toi,ne rature que des odes tristes.
Sur les rails d'acier noirs et lisses glisse la nuit hérissée de rêves.
Au passage,des branches d'arbres fleuries remuent,un flot d'amour m'envahit.
Quels rêves effleurent ton sommeil ? Quelles fleurs s'offrent à ton réveil ?
Mains diaphanes,mains duveteuses,sans grand bruit,nuit et jour,
caressent le galet.
Mohamed Kertach
Je pense à toi mon amour je pense à toi.
Empli de toi ton souvenir ne me quitte pas.
Résonne toujours en moi la douceur de ta voix.
J'ai marché somnambule de quai en quai,de gare en gare,
Mes regards fixant les rails pouvant mener jusqu'à toi.
Le train aux phares borgnes sillonne la nuit,
Tape,tape inlassablement des essieux.
J'entends grincer ses freins à chaque escale me hante ta voix.
Serais-tu parmi cette foule que je vois,
Drapée sous les arcades de la nuit?
Serais-tu cette image incertaine sur fond d'espoir?
Le train hoquette et repart;brinquebale sa carcasse de fer et de bois;
Fonce dans la nuit velue,la nuit charnue,la nuit gloutonne;
Hulule à s'égosiller.
Aux entre-chocs mortels et constricteurs des fers;
Aux aiguillages fourchus où le train hésite;à chaque tournant abrupt;
Quel chemin mènerait jusqu'à toi?
La nuit se consume au feu qui brûle pour toi.
Cette plume trempée dans la douleur d'être loin de toi,ne rature que des odes tristes.
Sur les rails d'acier noirs et lisses glisse la nuit hérissée de rêves.
Au passage,des branches d'arbres fleuries remuent,un flot d'amour m'envahit.
Quels rêves effleurent ton sommeil ? Quelles fleurs s'offrent à ton réveil ?
Mains diaphanes,mains duveteuses,sans grand bruit,nuit et jour,
caressent le galet.
Mohamed Kertach
4 commentaires
Agrippa ( Thierry Demercastel ) · le mardi 15 janvier 2013 à 19:53
Michel (Signes de Vie) · le mardi 15 janvier 2013 à 23:24
Amitié pour toi Mohamed, et à te lire encore
http://www.mespoemes.net/signesdevie
worrell02 · le jeudi 17 janvier 2013 à 00:03
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
Kertach Med · le jeudi 17 janvier 2013 à 11:07
C'est dit et fait cher Michel et le silence ne rompt jamais l'amitié et l'autre face (la parole) ne peut demeurer à jamais cachée.
Je dois faire un peu le ménage cher ami Thierry, vous savez j'en suis à la soixantième page, je crains que ce ne soit comme un photoroman ou un fascicule de bandes dessinées, mais il enreste encore des pages à lire ou à remplir. Je vous écrirai.
Merci à vous tous.
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