Le chat

Minée par une triste journée,
Je me coule dans un gros fauteuil
Rembourré et le repos je cueille.
Amoureusement, à pas feutrés
Viens vers moi mon tendre compagnon.
Contre mon corps il vient se lové,
Sa tête sur mon ventre posé.
Je me noie en ces yeux si profonds.
L’attirant contre moi, dans mes bras
Serrés, de son amour inondé,
Soudain étrangement apaisé.
Apaisant est le ronron du chat.
Je me coule dans un gros fauteuil
Rembourré et le repos je cueille.
Amoureusement, à pas feutrés
Viens vers moi mon tendre compagnon.
Contre mon corps il vient se lové,
Sa tête sur mon ventre posé.
Je me noie en ces yeux si profonds.
L’attirant contre moi, dans mes bras
Serrés, de son amour inondé,
Soudain étrangement apaisé.
Apaisant est le ronron du chat.
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1 commentaire
roland · le lundi 8 août 2005 à 16:29
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