D’un extrême à l’autre

L’on dit Amour amant du Printemps,
Mon cœur s’enflamma avec Automne.
Tes mots à mes oreilles résonnent
Encore hélas, plus que vibrants.
Tu décidas que ton « petit » cœur
N’était pas à l’image du mien
Et t’éloigna sans me laisser rien
Qu’exhortations à fermer mon cœur.
Mais t’oublier me fut impossible,
Te voir dans la foule des amis,
Torture. Hélas ! Tu entrevis
Un temps mon cœur voilé, cette cible
Où ta flèche se trouvait toujours
Fichée. Sans me regarder, tu dis
Que t’aimer je ne devais. Ainsi,
Me dictant ma conduite ce jour
Tu toucha mon orgueil et trancha
Ce qui m’attachait encore à toi.
Et un chapitre s’ouvrit, sans toi
Image de haine que je scella.
Mon cœur s’enflamma avec Automne.
Tes mots à mes oreilles résonnent
Encore hélas, plus que vibrants.
Tu décidas que ton « petit » cœur
N’était pas à l’image du mien
Et t’éloigna sans me laisser rien
Qu’exhortations à fermer mon cœur.
Mais t’oublier me fut impossible,
Te voir dans la foule des amis,
Torture. Hélas ! Tu entrevis
Un temps mon cœur voilé, cette cible
Où ta flèche se trouvait toujours
Fichée. Sans me regarder, tu dis
Que t’aimer je ne devais. Ainsi,
Me dictant ma conduite ce jour
Tu toucha mon orgueil et trancha
Ce qui m’attachait encore à toi.
Et un chapitre s’ouvrit, sans toi
Image de haine que je scella.
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