Penses à toi avant la nuit

Je te vois, t’éteindre lentement mon ami,
Toi dont la tristesse infinie se lit.
Autour de toi des nuages gris.
Avec le vent tournoie ta vie
Qui bientôt sera finie.
Et le ciel s’assombrit,
Arrive l’Ennui,
Du temps le fruit
D’une vie
Flétrie.
Pries !
Toi dont la tristesse infinie se lit.
Autour de toi des nuages gris.
Avec le vent tournoie ta vie
Qui bientôt sera finie.
Et le ciel s’assombrit,
Arrive l’Ennui,
Du temps le fruit
D’une vie
Flétrie.
Pries !
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1 commentaire
Danis · le mercredi 11 août 2004 à 09:36
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