De fille à mère ou la jeune Egyptienne

Depuis la terrasse de mon palais d’été
Je contemple le fleuve lentement couler,
Les ibis au soleil se prélasser,
Les crocodiles leurs proies guettées,
Ma jeune sœur à mes côtés
Par un chaton amusée.
« Mes dix étés fanés
Je serai donnée
Comme mariée
A l’allié
De Rê. »
Et
L’année
Ecoulée
Pris fin. Bercée
Du rêve éveillé
D’une enfance fanée
Je vois mon ventre gonflé
D’une vie longtemps espérée.
Je pris les Dieux de nous accorder
Que l’enfant soit ce fils, tant désiré
Par mon tendre mari pour lui succéder,
Quand je veux une fille. Elle amena l’été.
Je contemple le fleuve lentement couler,
Les ibis au soleil se prélasser,
Les crocodiles leurs proies guettées,
Ma jeune sœur à mes côtés
Par un chaton amusée.
« Mes dix étés fanés
Je serai donnée
Comme mariée
A l’allié
De Rê. »
Et
L’année
Ecoulée
Pris fin. Bercée
Du rêve éveillé
D’une enfance fanée
Je vois mon ventre gonflé
D’une vie longtemps espérée.
Je pris les Dieux de nous accorder
Que l’enfant soit ce fils, tant désiré
Par mon tendre mari pour lui succéder,
Quand je veux une fille. Elle amena l’été.
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4 commentaires
Panopa · le jeudi 16 septembre 2004 à 06:45
Themis · le vendredi 17 septembre 2004 à 21:15
anatiel · le lundi 29 novembre 2004 à 22:39
olivier · le dimanche 3 avril 2005 à 11:47
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