Départs

Départs
Qui n’a pas connu
Cet avion de chagrin ou ce triste bateau,
Ce cargo tropical, qui part toujours trop tôt,
Ce départ, et ces larmes, qui étranglent les mots,
Le crayon des regards, qui dessine un sanglot…
Qui n’a pas connu
Ces couloirs qui nous happent, aux dessertes des gares,
Ce quai baisant tes pas qui s’éloignent de moi,
Mes yeux buvant la brume à tes yeux qui se noient,
La douleur qui palpite en nos mains qui s’égarent…
Qui n’a pas voulu
S’accrocher à des cils, quand l’horizon recule,
Se coller à des lèvres, quand le Monde bascule,
Se coucher dans son ombre, quand la Terre se vide,
Vieillir de dix mille ans, pour n’être plus que rides…
Qui ne l’a pas vu,
Ce fantôme entravé des boulets de la nuit,
De cœurs, frères siamois que le partir sépare,
Cet homme, cette femme, cette douleur qui fuit,
Que le vent désormais, traverse part en part…
Qui n’a pas connu
Cet avion du destin ou ce fatal bateau,
Ce cargo tropical qui vogue en un sanglot,
Ce départ, et ces larmes qui dessinent la joue,
Le crayon des regards, qui écrit : c’était nous …
Théo-2003
Qui n’a pas connu
Cet avion de chagrin ou ce triste bateau,
Ce cargo tropical, qui part toujours trop tôt,
Ce départ, et ces larmes, qui étranglent les mots,
Le crayon des regards, qui dessine un sanglot…
Qui n’a pas connu
Ces couloirs qui nous happent, aux dessertes des gares,
Ce quai baisant tes pas qui s’éloignent de moi,
Mes yeux buvant la brume à tes yeux qui se noient,
La douleur qui palpite en nos mains qui s’égarent…
Qui n’a pas voulu
S’accrocher à des cils, quand l’horizon recule,
Se coller à des lèvres, quand le Monde bascule,
Se coucher dans son ombre, quand la Terre se vide,
Vieillir de dix mille ans, pour n’être plus que rides…
Qui ne l’a pas vu,
Ce fantôme entravé des boulets de la nuit,
De cœurs, frères siamois que le partir sépare,
Cet homme, cette femme, cette douleur qui fuit,
Que le vent désormais, traverse part en part…
Qui n’a pas connu
Cet avion du destin ou ce fatal bateau,
Ce cargo tropical qui vogue en un sanglot,
Ce départ, et ces larmes qui dessinent la joue,
Le crayon des regards, qui écrit : c’était nous …
Théo-2003
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6 commentaires
salus · le jeudi 26 décembre 2013 à 12:12
C'est vachement beau !
Théo · le jeudi 26 décembre 2013 à 13:59
vaguement inspiré de "Orly" du grand Jacques ...
Merci Salus
fokouajeancarlos · le jeudi 26 décembre 2013 à 14:50
http://www.mespoemes.net/fokouajeancarlos. C'est vrai que chacun de nous a connu cette douleur de le séparation ou même de la perte d'un être cher àun moment donné de notre existence. J'espère que ce beau poème va nous doner un peu plus de courage la prochaine fois. Oui du couarge lorsqu'on se dira, "je ne suis pas le seul dans cette situation." Bonne journée.
DIDOU · le jeudi 26 décembre 2013 à 17:06
BRAVO , merci pour ce partage
amicalement didou
Théo · le vendredi 27 décembre 2013 à 09:57
Théo · le vendredi 27 décembre 2013 à 09:58
Amitiés
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