Île déserte : Divine Comédie

Divine comédie
MUSIQUE : http://d21c.com/BeautifulTonight/ridersonthestorm.mid
Longtemps je t’ai cherché, comme les hommes cherchent
Dérivant sur la vague oubliée des serments,
Montant à la misaine où les étoiles perchent,
Montrant à la misère que son visage ment …
Parfois je t’ai trouvé dans la peau d’une femme,
Ma mère, la première, dont les bras étaient tendres ;
Bien souvent j’ai lutté, afin de te défendre,
Avant que se consume à chaque fois ta flamme.
Pour toi j’ai arrêté le vent de la montagne,
Qui voulait me voler ma joie et ma compagne ;
J’ai apaisé les flots de mon cœur Tibériade
Quand l’amour, ton vaisseau, se retrouvait en rade.
Bonheur, image trouble … Illusion nécessaire !
Acteur au masque double accolé aux visages,
Qui leur prête un sourire et qui tourne la page,
S’enfuit comme un voleur que les pandores serrent.
A peine illuminés d’une étincelle d’or,
Nos yeux se déshabillent et perdent leurs pépites ;
Dans le temps d’un soupir que nos sanglots habitent,
L’espoir que tu fis naître s’est éloigné du port.
Splendeurs de l’illusion, luxes amers du rêve,
Foultitudes éteintes de cœurs adjacents,
Mirages et fantômes de la nuit qui descend,
Mensonges de l’aurore par qui nos bulles crèvent…
Qu’elle est belle, ta quête, conquérant d’inutile !
Tu peux lever la tête vers les cieux incléments :
Ils sont vides autant que le cœur des amants
Dont l’ombre déchirée, de tout temps se profile,
Sur l’écran où se joue « Divine comédie ».
Juin 2005
***
MUSIQUE : http://d21c.com/BeautifulTonight/ridersonthestorm.mid
Longtemps je t’ai cherché, comme les hommes cherchent
Dérivant sur la vague oubliée des serments,
Montant à la misaine où les étoiles perchent,
Montrant à la misère que son visage ment …
Parfois je t’ai trouvé dans la peau d’une femme,
Ma mère, la première, dont les bras étaient tendres ;
Bien souvent j’ai lutté, afin de te défendre,
Avant que se consume à chaque fois ta flamme.
Pour toi j’ai arrêté le vent de la montagne,
Qui voulait me voler ma joie et ma compagne ;
J’ai apaisé les flots de mon cœur Tibériade
Quand l’amour, ton vaisseau, se retrouvait en rade.
Bonheur, image trouble … Illusion nécessaire !
Acteur au masque double accolé aux visages,
Qui leur prête un sourire et qui tourne la page,
S’enfuit comme un voleur que les pandores serrent.
A peine illuminés d’une étincelle d’or,
Nos yeux se déshabillent et perdent leurs pépites ;
Dans le temps d’un soupir que nos sanglots habitent,
L’espoir que tu fis naître s’est éloigné du port.
Splendeurs de l’illusion, luxes amers du rêve,
Foultitudes éteintes de cœurs adjacents,
Mirages et fantômes de la nuit qui descend,
Mensonges de l’aurore par qui nos bulles crèvent…
Qu’elle est belle, ta quête, conquérant d’inutile !
Tu peux lever la tête vers les cieux incléments :
Ils sont vides autant que le cœur des amants
Dont l’ombre déchirée, de tout temps se profile,
Sur l’écran où se joue « Divine comédie ».
Juin 2005
***
Note : 9/10
(1 vote)
· connectez-vous pour noter
5 commentaires
Ton Ombre · le dimanche 19 juin 2005 à 00:08
macha · le dimanche 19 juin 2005 à 23:51
Théo · le lundi 20 juin 2005 à 01:49
Décembre · le samedi 20 août 2005 à 05:56
Théo · le dimanche 21 août 2005 à 00:25
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.