Île des amis : Saine ... et sens (Petite Bulle)

Saine ... et sens
Je ne veux renier tous ces micros sillons
Qui ornent les déliés, les pleins de mon visage
S’ils paraissent cruels, infâmes embryons
Je ne pourrai jamais les appeler outrages !
Je suis fière d’aimer et d’avoir su aimer
Ces heures que la vie a tracées à mes yeux
Ces baisers à ma bouche en traits fins sublimés
Ces fossettes tissées des bas-fonds jusqu’aux cieux !
Les routes ne sont pas toujours très carrossables
Et pourtant nous suivons leurs lignes en plaisir
Captifs à leurs détours déroulant inlassables
Collines enchantées, montagnes de désir
Les jardins ne sont pas toujours très enfleuris
Il arrive l’hiver pour faner quelques roses
Mais leur grâce au frimas garde un parfum d’envie
De réensemencer cet effet pour la cause !
Le ciel n’est pas toujours teinté d’un bleu serein
Et pourtant sa magie de séduire à l’orage
En éclairs foudroyants le plus clair des matins
Nous emporte au-delà d’un autre paysage !
Que dire de l’attrait d’une vieille masure
Dont la pierre rougit sans besoin de tison
Quand son âme respire ardente à la froidure
Pour abriter la paix sur tous les horizons ?
Les années écoulées ne sont pas toutes lisses
Elles roulent parfois aux torrents rocailleux
Mais l’empreinte marquée à la peau qui s’hérisse
Devient un souvenir durable merveilleux !
Aussi lorsque je vois ton regard dans le mien
Ta main réconforter mes joues par les caresses
Le temps me disparaît pour s’adoucir au tien
Me redonner l’éclat de ma tendre jeunesse
Je suis dans notre nid un petit oisillon
A peine éclos du jour, miracle qu’on enfante
Car mon cœur a gardé au creux des raidillons
L’intemporel bonheur d’être une adolescente !
© LR
Je ne veux renier tous ces micros sillons
Qui ornent les déliés, les pleins de mon visage
S’ils paraissent cruels, infâmes embryons
Je ne pourrai jamais les appeler outrages !
Je suis fière d’aimer et d’avoir su aimer
Ces heures que la vie a tracées à mes yeux
Ces baisers à ma bouche en traits fins sublimés
Ces fossettes tissées des bas-fonds jusqu’aux cieux !
Les routes ne sont pas toujours très carrossables
Et pourtant nous suivons leurs lignes en plaisir
Captifs à leurs détours déroulant inlassables
Collines enchantées, montagnes de désir
Les jardins ne sont pas toujours très enfleuris
Il arrive l’hiver pour faner quelques roses
Mais leur grâce au frimas garde un parfum d’envie
De réensemencer cet effet pour la cause !
Le ciel n’est pas toujours teinté d’un bleu serein
Et pourtant sa magie de séduire à l’orage
En éclairs foudroyants le plus clair des matins
Nous emporte au-delà d’un autre paysage !
Que dire de l’attrait d’une vieille masure
Dont la pierre rougit sans besoin de tison
Quand son âme respire ardente à la froidure
Pour abriter la paix sur tous les horizons ?
Les années écoulées ne sont pas toutes lisses
Elles roulent parfois aux torrents rocailleux
Mais l’empreinte marquée à la peau qui s’hérisse
Devient un souvenir durable merveilleux !
Aussi lorsque je vois ton regard dans le mien
Ta main réconforter mes joues par les caresses
Le temps me disparaît pour s’adoucir au tien
Me redonner l’éclat de ma tendre jeunesse
Je suis dans notre nid un petit oisillon
A peine éclos du jour, miracle qu’on enfante
Car mon cœur a gardé au creux des raidillons
L’intemporel bonheur d’être une adolescente !
© LR
Note : 8/10
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6 commentaires
Théo · le mardi 26 juillet 2005 à 13:55
Ambre · le mardi 26 juillet 2005 à 14:46
palissade · le mercredi 27 juillet 2005 à 11:48
Théo · le jeudi 28 juillet 2005 à 11:25
Patoune (Galaxie) · le mercredi 3 août 2005 à 23:08
Théo · le vendredi 5 août 2005 à 11:52
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