Île rose et noire : Eros et Thanatos

Eros et Thanatos
(Vers libres)
J’aime
J’aime les trains de soir qui emportent au seuil
Des tunnels de la nuit des voyageurs hagards ;
J’aime le rouge et noir du soleil qui se bat
Et vit son dernier cri dans un sanglant nuage ;
L’appel blanc des mouettes au bleu de l’océan,
Ton ventre qui me veut vivant dans son écrin,
La mort pâle qui guette un ultime faux-pas,
L’arbre qui s’élève à l’esquisse du ciel.
J’aime
J’aime le cœur des fous battant quatre cents coups,
Les larmes que l’un verse à la douleur de l’autre,
Le vent qui va sifflant les notes du néant,
Les flocons fossoyeurs des fastes de l’été.
J’aime la mort qui vient, c’est le prix de l’amour ;
Si j’étais éternel, éternelle la nuit !
Le désir inutile aurait tissé l’ennui,
Je ne t’aimerais pas … Et je ne vivrais pas.
Novembre 2006
¤
(Vers libres)
J’aime
J’aime les trains de soir qui emportent au seuil
Des tunnels de la nuit des voyageurs hagards ;
J’aime le rouge et noir du soleil qui se bat
Et vit son dernier cri dans un sanglant nuage ;
L’appel blanc des mouettes au bleu de l’océan,
Ton ventre qui me veut vivant dans son écrin,
La mort pâle qui guette un ultime faux-pas,
L’arbre qui s’élève à l’esquisse du ciel.
J’aime
J’aime le cœur des fous battant quatre cents coups,
Les larmes que l’un verse à la douleur de l’autre,
Le vent qui va sifflant les notes du néant,
Les flocons fossoyeurs des fastes de l’été.
J’aime la mort qui vient, c’est le prix de l’amour ;
Si j’étais éternel, éternelle la nuit !
Le désir inutile aurait tissé l’ennui,
Je ne t’aimerais pas … Et je ne vivrais pas.
Novembre 2006
¤
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
5 commentaires
Marie (Battementd'elle) · le vendredi 24 novembre 2006 à 14:11
Théo · le vendredi 24 novembre 2006 à 18:20
Théo · le vendredi 24 novembre 2006 à 18:21
Paulette · le jeudi 30 novembre 2006 à 07:45
Théo · le samedi 2 décembre 2006 à 13:36
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.