Île de papier : Poètes Noirs

Poètes Noirs
Hommages aux « poètes noirs » que sont Irish, Chandler et Connelly
La rue est pluie du soir, fille noire appuyée
Sur la lèpre dure des maisons ennuyées ;
Et leurs volets vitreux sont les yeux de la nuit (*)
Qui regardent passer des ombres qui s’enfuient.
La rue est grise-chat et les souris trottinent
Sur les rubans-trottoirs offerts à leurs bottines,
Du crépuscule à l’aube (*), machines à soupirs ;
Le jour doit se lever afin de mieux mourir.
Un grand sommeil (*) s’abat sur la ville écorchée,
Au-revoir ma jolie (*) dont la peau est trouée ;
Ton sourire scotché sur tes lèvres glacées
Aura demain l’honneur d’égayer le JT.
Les égouts de L.A.(*) sont la mort du Poète (*)
Emporté par les flots fondus de glace noire (*).
Oh toi, Dame du Lac (*), tu as trouvé ce soir
Un compagnon flottant que la mort, va, te prête.
Une grande fenêtre (*) par où passe la vie,
Tandis que je remonte cette rue sous la pluie
Dans cette ville sombre à l’instar des polars
Qui racontent la vie au pays du Dollar.
Décembre 2006
Les yeux de la nuit : William Irish EO 1945, signé George Hopley
Du crépuscule à l'aube : William Irish
Le grand sommeil : Raymond Chandler, EO 1939
Adieu ma jolie : Raymond Chandler, EO 1940
Les égoûts de L.A : Michael Connelly, 1992
Le Poète : Michael Connelly, 1996 (suivi de Los Angeles River)
La glace noire : Michael Connelly, 1993
La dame du lac : Raymond Chandler, EO 1943
La grande fenêtre : Raymond Chandler, EO 1942
Hommages aux « poètes noirs » que sont Irish, Chandler et Connelly
La rue est pluie du soir, fille noire appuyée
Sur la lèpre dure des maisons ennuyées ;
Et leurs volets vitreux sont les yeux de la nuit (*)
Qui regardent passer des ombres qui s’enfuient.
La rue est grise-chat et les souris trottinent
Sur les rubans-trottoirs offerts à leurs bottines,
Du crépuscule à l’aube (*), machines à soupirs ;
Le jour doit se lever afin de mieux mourir.
Un grand sommeil (*) s’abat sur la ville écorchée,
Au-revoir ma jolie (*) dont la peau est trouée ;
Ton sourire scotché sur tes lèvres glacées
Aura demain l’honneur d’égayer le JT.
Les égouts de L.A.(*) sont la mort du Poète (*)
Emporté par les flots fondus de glace noire (*).
Oh toi, Dame du Lac (*), tu as trouvé ce soir
Un compagnon flottant que la mort, va, te prête.
Une grande fenêtre (*) par où passe la vie,
Tandis que je remonte cette rue sous la pluie
Dans cette ville sombre à l’instar des polars
Qui racontent la vie au pays du Dollar.
Décembre 2006
Les yeux de la nuit : William Irish EO 1945, signé George Hopley
Du crépuscule à l'aube : William Irish
Le grand sommeil : Raymond Chandler, EO 1939
Adieu ma jolie : Raymond Chandler, EO 1940
Les égoûts de L.A : Michael Connelly, 1992
Le Poète : Michael Connelly, 1996 (suivi de Los Angeles River)
La glace noire : Michael Connelly, 1993
La dame du lac : Raymond Chandler, EO 1943
La grande fenêtre : Raymond Chandler, EO 1942
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7 commentaires
Claude · le dimanche 24 décembre 2006 à 00:13
Théo · le lundi 25 décembre 2006 à 18:47
Jacques Herman · le jeudi 4 janvier 2007 à 17:57
Théo · le vendredi 5 janvier 2007 à 18:48
Sylvain (mots d'ombres) · le mardi 16 janvier 2007 à 05:18
Théo · le jeudi 18 janvier 2007 à 13:46
Théo · le jeudi 18 janvier 2007 à 13:47
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