Île des amis : Que ferais-je sans toi ?

Que ferais-je sans toi
(Hommage à Jean Ferrat et à Aragon, mais très humble je suis)
Que ferais-je sans toi dans le noir qui me sombre
Que ferais-je sans toi sinon compter le vent
De ce leurre initié en jardin de pénombre
Que ferais-je sans toi ma belle au bois dormant
J’ai tout suivi de toi sur l’étang de l’hymen
Pour savoir la façon de te dire mes saisons
Et encore une fois le parfum de la plaine
Se respire sous un ciel à l’endroit que je s’aime
Et si le Maupassant que je lis à foison…
J’ai tout suivi de toi un soir dans ma prison
Que ferais-je sans toi dans le noir qui me sombre
Que ferais-je sans toi sinon compter le vent
De ce leurre initié en jardin de pénombre
Que ferais-je sans toi ma belle au bois dormant
J’ai tout suivi de toi quand tes cernes en Bernes…
Savoir se taire en soi pour se faire moins bleu
La boisson de l’âge quand il y a des cavernes
Le lieu en moi était la somme d’une scène
Et quand je pris ta main, la source de nous deux
Le lieu en moi était un peu plus merveilleux
Que ferais-je sans toi dans le noir qui me sombre
Que ferais-je sans toi sinon compter le vent
De ce leurre initié en jardin de pénombre
Que ferais-je sans toi ma belle au bois dormant
Sachant que j’avais peur ton regard qui s’immisce
Sur mon écrit en pleur, car j’y suis parvenu
À vouloir que mon mal se note à l’hémistiche
Te dire que sans toi je serais dans la triche
Sûrement dans l’ailleurs, au détour d’une rue
Terre terre voici… n’étant plus l’inconnu
Que ferais-je sans toi dans le noir qui me sombre
Que ferais-je sans toi sinon compter le vent
De ce leurre initié en jardin de pénombre
Que ferais-je sans toi ma belle au bois dormant
Atouthasard
(Hommage à Jean Ferrat et à Aragon, mais très humble je suis)
Que ferais-je sans toi dans le noir qui me sombre
Que ferais-je sans toi sinon compter le vent
De ce leurre initié en jardin de pénombre
Que ferais-je sans toi ma belle au bois dormant
J’ai tout suivi de toi sur l’étang de l’hymen
Pour savoir la façon de te dire mes saisons
Et encore une fois le parfum de la plaine
Se respire sous un ciel à l’endroit que je s’aime
Et si le Maupassant que je lis à foison…
J’ai tout suivi de toi un soir dans ma prison
Que ferais-je sans toi dans le noir qui me sombre
Que ferais-je sans toi sinon compter le vent
De ce leurre initié en jardin de pénombre
Que ferais-je sans toi ma belle au bois dormant
J’ai tout suivi de toi quand tes cernes en Bernes…
Savoir se taire en soi pour se faire moins bleu
La boisson de l’âge quand il y a des cavernes
Le lieu en moi était la somme d’une scène
Et quand je pris ta main, la source de nous deux
Le lieu en moi était un peu plus merveilleux
Que ferais-je sans toi dans le noir qui me sombre
Que ferais-je sans toi sinon compter le vent
De ce leurre initié en jardin de pénombre
Que ferais-je sans toi ma belle au bois dormant
Sachant que j’avais peur ton regard qui s’immisce
Sur mon écrit en pleur, car j’y suis parvenu
À vouloir que mon mal se note à l’hémistiche
Te dire que sans toi je serais dans la triche
Sûrement dans l’ailleurs, au détour d’une rue
Terre terre voici… n’étant plus l’inconnu
Que ferais-je sans toi dans le noir qui me sombre
Que ferais-je sans toi sinon compter le vent
De ce leurre initié en jardin de pénombre
Que ferais-je sans toi ma belle au bois dormant
Atouthasard
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12 commentaires
palissade · le jeudi 30 août 2007 à 00:25
atouthasard · le jeudi 30 août 2007 à 02:52
Théo · le jeudi 30 août 2007 à 11:02
Théo · le jeudi 30 août 2007 à 11:03
Niala (espoirs) · le jeudi 30 août 2007 à 18:49
paulette · le jeudi 30 août 2007 à 21:41
Théo · le vendredi 31 août 2007 à 08:40
atouthasard · le vendredi 31 août 2007 à 17:10
Léon · le vendredi 31 août 2007 à 23:47
atouthasard · le samedi 1 septembre 2007 à 00:30
Icare · le dimanche 2 septembre 2007 à 10:01
atouthasard · le jeudi 6 septembre 2007 à 01:04
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