Île de Rimbaud : Viol

Viol
Vous étiez nue, semblait-il offerte,
Vous trembliez contre la nuit déserte,
Vous attendiez, muette.
Vous trembliez sur le pas du soir lourd,
Vous n’attendiez que la mort, ouverte,
Et les lèvres fermées.
Vos lèvres étaient blanches de la peur inscrite ;
Quand il hurla, alors vous fîtes
Ce qu’il ordonnait.
Vous ne tremblez plus contre la nuit d’été ;
Immobile et nue, couchée sur l’herbe verte,
Vous semblez endormie.
Une larme a coulé comme ultime refus
De l’œil qui ne voit plus
La lumière de l’aube.
Octobre 2007
PS : Rimbaud ... Parce que "Le dormeur du Val", qui m'a inspiré la chute.
Vous étiez nue, semblait-il offerte,
Vous trembliez contre la nuit déserte,
Vous attendiez, muette.
Vous trembliez sur le pas du soir lourd,
Vous n’attendiez que la mort, ouverte,
Et les lèvres fermées.
Vos lèvres étaient blanches de la peur inscrite ;
Quand il hurla, alors vous fîtes
Ce qu’il ordonnait.
Vous ne tremblez plus contre la nuit d’été ;
Immobile et nue, couchée sur l’herbe verte,
Vous semblez endormie.
Une larme a coulé comme ultime refus
De l’œil qui ne voit plus
La lumière de l’aube.
Octobre 2007
PS : Rimbaud ... Parce que "Le dormeur du Val", qui m'a inspiré la chute.
Note : 9/10
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12 commentaires
christ de st remy · le dimanche 21 octobre 2007 à 20:02
Théo · le dimanche 21 octobre 2007 à 20:03
Kertach Med · le dimanche 21 octobre 2007 à 20:07
evy · le dimanche 21 octobre 2007 à 20:10
Théo · le dimanche 21 octobre 2007 à 20:18
Théo · le dimanche 21 octobre 2007 à 20:19
Léon · le dimanche 21 octobre 2007 à 20:49
Théo · le dimanche 21 octobre 2007 à 23:18
fog_craft · le lundi 22 octobre 2007 à 12:33
icare · le lundi 22 octobre 2007 à 20:21
Théo · le mercredi 31 octobre 2007 à 12:39
pacadis · le vendredi 20 avril 2012 à 14:14
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