Île déserte : Nuit

Nuit
Nuit, lumière étroite et mystère étoilé
Et personne ne sait sur la Terre assombrie
La couleur du chagrin quand tous les chats sont gris.
Nuit, le bruit d’un pas mais hélas étranger,
Le cercle du silence un moment dérangé
Se referme et l’enferme et sa mémoire luit.
Nuit … Combien de nuits ? Mais autant que de jours !
Depuis que son amour une nuit s’est enfui
Par une porte noire et qui grince toujours.
Le loin du rire qui s’envole et se fige,
L’œil a disparu, sa lumière est vestige,
Et la plainte inutile n’empêche la douleur.
Le poète disait ce langoureux vertige
Mais la fleur sur sa tige,
Est morte de langueur.
Novembre 2007
Nuit, lumière étroite et mystère étoilé
Et personne ne sait sur la Terre assombrie
La couleur du chagrin quand tous les chats sont gris.
Nuit, le bruit d’un pas mais hélas étranger,
Le cercle du silence un moment dérangé
Se referme et l’enferme et sa mémoire luit.
Nuit … Combien de nuits ? Mais autant que de jours !
Depuis que son amour une nuit s’est enfui
Par une porte noire et qui grince toujours.
Le loin du rire qui s’envole et se fige,
L’œil a disparu, sa lumière est vestige,
Et la plainte inutile n’empêche la douleur.
Le poète disait ce langoureux vertige
Mais la fleur sur sa tige,
Est morte de langueur.
Novembre 2007
Note : 8/10
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4 commentaires
Léon · le lundi 19 novembre 2007 à 22:01
Dago Laborel · le lundi 19 novembre 2007 à 23:48
Théo · le lundi 26 novembre 2007 à 22:42
Théo · le lundi 26 novembre 2007 à 22:43
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