Le peintre et la marée
Les bassiers remontaient
A bout de bras l'osier
Lourd comme une arme d'hast.
Loin déjà, la marée
Sillonnait, serpentait
En la pointe de Saint-Cast.
Sur le champ sablonneux,
Ma palette avide
De couleurs navigantes,
Telles éphélides,
Traçait en liens noueux
La lumière intrigante.
Dans le soleil couchant,
Les pas désemsablés
s'irrigant de vénules,
Rejoignent ininstallés
Le sombre du doux chant
Du jour qui recule...
A bout de bras l'osier
Lourd comme une arme d'hast.
Loin déjà, la marée
Sillonnait, serpentait
En la pointe de Saint-Cast.
Sur le champ sablonneux,
Ma palette avide
De couleurs navigantes,
Telles éphélides,
Traçait en liens noueux
La lumière intrigante.
Dans le soleil couchant,
Les pas désemsablés
s'irrigant de vénules,
Rejoignent ininstallés
Le sombre du doux chant
Du jour qui recule...
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1 commentaire
dagolaborel · le vendredi 16 juillet 2010 à 08:17
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
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