Vallée de Barossa
L'air est sec comme du coton en bouche,
Dehors les fléoles battent au vent violent.
Suant, immobile, las et nu sur ma couche,
Les yeux comme fénules, je suis là et j'attends.
J'attends le retour de tes tendres tortures,
Epuisé des outrages que tu me fais subir,
Mirant les arabesques que font les moustissures
Sur les murs à la chaux de la chambre aux plaisirs.
Demain, sur la sente oubliée des Aussies,
Lubra je te suivrai aux rires des rosalbins,
Et sous les coolibahs que le soir bleui
Je mêlerai mon sang au rose de tes mains...
Dehors les fléoles battent au vent violent.
Suant, immobile, las et nu sur ma couche,
Les yeux comme fénules, je suis là et j'attends.
J'attends le retour de tes tendres tortures,
Epuisé des outrages que tu me fais subir,
Mirant les arabesques que font les moustissures
Sur les murs à la chaux de la chambre aux plaisirs.
Demain, sur la sente oubliée des Aussies,
Lubra je te suivrai aux rires des rosalbins,
Et sous les coolibahs que le soir bleui
Je mêlerai mon sang au rose de tes mains...
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4 commentaires
alto · le lundi 19 juillet 2010 à 09:53
http://www.mespoemes.net/alto
tikily35 · le mardi 20 juillet 2010 à 01:10
alto · le mardi 20 juillet 2010 à 08:54
aucun de ces mots sur le "Larousse de poche
2000".)c'est la cause de mon observation ...
Salut
Loïc · le vendredi 23 juillet 2010 à 03:35
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