Je sais qui tu es !!!
Tu étais assoiffé , nous t avons abreuvé de notre sang
Tu étais affamé , nous t avons nourris de notre chair
tu étais bléssé , nous t avons soigné de tout notre corps
tu as eu froid , des bâtisses , de nos vies , nous avons édifiés
déplacer des montagnes , de nos mains meurtries , nous l avons fait
tu voulais être en nous , de nos mentaux alliénés , t es entré
tu es né sapiens , comme eux , le savoir tu crois transmettre
philosophe muet tu n es apparu qu'aux yeux de quelques fidéles
qui en toi , ont trouvés asiles a leurs folies , en souriant du monde
si longtemps , aussi loin de moi puisse tu être mon grand
jamais tu n auras , même agonisant , mon dernier souffle d air
tu n as pas de fauscille , te laisserais pas maître de mes sorts
mes larmes sont miennes , mes pleurs sont mes mots sur ce papier
ma demeure n est pas tienne , aucun coin je ne t es reservé
mon esprit est au miens , nul plaisir tu auras , ne crois pas être invité
tu as enfermé ce monde dans des textes anciens sans y paraitre
milles heraldiques t arborent , portés par le sang des infidéles
et finir cacher dans des sanctuaires ou les ames se morfondent
il en est fini de toi
car
je sais qui tu es
hier immolé pour ces mots écris
jugés ou écarter le serais aujourd hui
aucune importance , ne vois aucun mépris
tu n as pas en moi trouvé ce qui te donne vie
mais tu n es pas un ennemi , mais la source git
du plaisir a la cosmogonie .
Tu étais affamé , nous t avons nourris de notre chair
tu étais bléssé , nous t avons soigné de tout notre corps
tu as eu froid , des bâtisses , de nos vies , nous avons édifiés
déplacer des montagnes , de nos mains meurtries , nous l avons fait
tu voulais être en nous , de nos mentaux alliénés , t es entré
tu es né sapiens , comme eux , le savoir tu crois transmettre
philosophe muet tu n es apparu qu'aux yeux de quelques fidéles
qui en toi , ont trouvés asiles a leurs folies , en souriant du monde
si longtemps , aussi loin de moi puisse tu être mon grand
jamais tu n auras , même agonisant , mon dernier souffle d air
tu n as pas de fauscille , te laisserais pas maître de mes sorts
mes larmes sont miennes , mes pleurs sont mes mots sur ce papier
ma demeure n est pas tienne , aucun coin je ne t es reservé
mon esprit est au miens , nul plaisir tu auras , ne crois pas être invité
tu as enfermé ce monde dans des textes anciens sans y paraitre
milles heraldiques t arborent , portés par le sang des infidéles
et finir cacher dans des sanctuaires ou les ames se morfondent
il en est fini de toi
car
je sais qui tu es
hier immolé pour ces mots écris
jugés ou écarter le serais aujourd hui
aucune importance , ne vois aucun mépris
tu n as pas en moi trouvé ce qui te donne vie
mais tu n es pas un ennemi , mais la source git
du plaisir a la cosmogonie .
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1 commentaire
larose · le dimanche 25 septembre 2011 à 10:37
Belle journée à toi
Amitiés
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