Ecrire, c’est hurler en silence
Je me lève dés que le soleil m’éblouit
Et je me demande si mon cœur bat encore
Fragile comme du verre jais peur de sa mort
Qu’il se brise et me laisse là dans l’oubli
Il bat, triste, mélancolique dans sa vie
Pourquoi subir depuis si longtemps un tel sort
Quand mon envie serait qu’il prenne son essor
Et pourtant je le comprends quand il me dit :
« Souviens-toi, ton enfance passée dans le noir
Avec ce regard figé plein de désespoir
Cachant un malheur que jamais tu n’avoueras ».
J’essayais d’oublier, il m’y faisait penser
Aujourd’hui encore je garde mon secret
Et pourtant un jour, ma parole le tuera.
Et je me demande si mon cœur bat encore
Fragile comme du verre jais peur de sa mort
Qu’il se brise et me laisse là dans l’oubli
Il bat, triste, mélancolique dans sa vie
Pourquoi subir depuis si longtemps un tel sort
Quand mon envie serait qu’il prenne son essor
Et pourtant je le comprends quand il me dit :
« Souviens-toi, ton enfance passée dans le noir
Avec ce regard figé plein de désespoir
Cachant un malheur que jamais tu n’avoueras ».
J’essayais d’oublier, il m’y faisait penser
Aujourd’hui encore je garde mon secret
Et pourtant un jour, ma parole le tuera.
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2 commentaires
domidom · le lundi 20 février 2012 à 20:38
A retenir quelques règles....
Tous tes alexandrins doivent avoir le même nombre de pieds, soit 12, sauf bien sur, dans la prose et le libre...
A bientôt....
Amicalement....Domie...
Amicalement
Vesta · le mercredi 22 février 2012 à 23:30
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