Je viens faire ta volonté
Je viens faire ta volonté
Pourquoi te chercher dehors mon Dieu
Puisque tu es toujours en dedans de moi
Trésor enfoui dans le fond de mon cœur
Ma âme s’élève peu à peu
Les champs sont dorés sous mes yeux
Comment ne pas reconnaître
Qu'un Roi d'une telle majesté?
Croire qu'une telle puissance miraculeuse
Une telle force miséricordieuse
Peut faire en moi Sa demeure?
Quel honneur d'être incarnée
Par Celui qui m'a créée
Quel don immense! Quelle grâce innée!
Qu'ai je fait pour mériter ce privilège inouï
D'être le temple de Son Esprit!
Dans l'étable souillée de mon humanité
Tu as voulu naître Emmanuel
De mon âme perdue, de mon cœur dénudé
Tu as voulu en faire un grand palais
Abritée par ton Royaume intérieur
De quoi aurais-je peur?
Demeurant au chevet de ma vie
Tu attends la mort du vieil homme
Déjà son tombeau se descelle
Tu ne veux pas qu'il reste endormi
Réveille-toi, Tu m'appelles
De ma lumière, je te revêtirai
Dans ma vie, je te plongerai
Veillant comme une sentinelle
Tu attends ma renaissance à la vie éternelle
Déposée sur Son aile argenté
Je me vois planer sur une éclatante nuée
De la résurrection, à la Vérité de la libération
De la vie d'abondance à l'espérance
Fini les servitudes
Aveugle-née, je ne le suis plus
Sanctifiée et transfigurée par la nouveauté
Alors je te dis
"Voici je viens faire Ta volonté"
Aida
Pourquoi te chercher dehors mon Dieu
Puisque tu es toujours en dedans de moi
Trésor enfoui dans le fond de mon cœur
Ma âme s’élève peu à peu
Les champs sont dorés sous mes yeux
Comment ne pas reconnaître
Qu'un Roi d'une telle majesté?
Croire qu'une telle puissance miraculeuse
Une telle force miséricordieuse
Peut faire en moi Sa demeure?
Quel honneur d'être incarnée
Par Celui qui m'a créée
Quel don immense! Quelle grâce innée!
Qu'ai je fait pour mériter ce privilège inouï
D'être le temple de Son Esprit!
Dans l'étable souillée de mon humanité
Tu as voulu naître Emmanuel
De mon âme perdue, de mon cœur dénudé
Tu as voulu en faire un grand palais
Abritée par ton Royaume intérieur
De quoi aurais-je peur?
Demeurant au chevet de ma vie
Tu attends la mort du vieil homme
Déjà son tombeau se descelle
Tu ne veux pas qu'il reste endormi
Réveille-toi, Tu m'appelles
De ma lumière, je te revêtirai
Dans ma vie, je te plongerai
Veillant comme une sentinelle
Tu attends ma renaissance à la vie éternelle
Déposée sur Son aile argenté
Je me vois planer sur une éclatante nuée
De la résurrection, à la Vérité de la libération
De la vie d'abondance à l'espérance
Fini les servitudes
Aveugle-née, je ne le suis plus
Sanctifiée et transfigurée par la nouveauté
Alors je te dis
"Voici je viens faire Ta volonté"
Aida
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