III: Le capitaine, la boussole et l'ile sans nom
I: Le vieux capitaine sur le rivage
Demain dés l'aube... je partirai
Comme tous ces équipages que je vois défiler.
Seul sur mon bateau j'arpenterai l'Océan Vie
A la recherche de l'île sans nom cachée par la brume endormie
Vieux capitaine fou, désirant trouver le trésor
Décennies à Terre, loin des eaux attendant la boussole d'or
Unique moyen de localiser l'introuvable.
Je l'avais enfin... ma foie de nouveau était indomptable
Saurai-je encore naviguer comme à l'époque?
Ou la mer et mon âme ne faisait qu'un sans équivoque
La peur c'est installé dans mon cœur et le large me semble inconnu
Voir chaque jour du haut des falaises des capitaines déchus
Revenir sur leur navire, les yeux perdus dans le néant
M'a enfermé dans une crainte des profondeurs avec le temps...
II: Le début de mon dernier voyage
Demain dés l'aube... Je partirai
Même si dans mes pas l'hésitation semble gouverner
Mon fidèle Destinée n’attend que son commandant
Seul avec mes fantômes j'irai, ce n'est que le commencement
Encore un tas de marins ce matin quittent les rivages
Abandonnant famille et maisons aux regards sages
Mais Combien arriveront à destination?
Beaucoup comme moi jadis y perdront leur passion...
C'est l'heure aussi d'y aller pour moi
Mais sur terre il n'y a plus personnes pour me voir partir les yeux en émois
Le large s'offre de nouveau à mon ambition
Les vallées s'éloignent en silence dans une épique consécration
Plus de retour possible, je le sais la mer sera ma dernière demeure
J'espère juste l'apercevoir avant que je ne meurs
III: Le fou et la boussole
Mon seul compagnon n'est autre que cette boussole
Que je caresse en buvant le rhum dans ma fiole.
L'aiguille m'indique les contrées Est de l'Océan Vie
Je la suis sans vraiment réfléchir à ce que j'accomplis
Le monde bleu a bien changé depuis
Je ne suis plus le conquérant juste un fou sombrant dans la solitude d'un puits
Mais je l'ai entre les mains cet objet si mystérieux
Qui me pousse à perdre raison, juste pour entrevoir se rêve si précieux
Les bas reliefs et les eaux mouvementées me font face
La crainte m'envahis alors je m'efface
Me disant qu'un autre chemin je trouverai
Hélas! La boussole m'abandonne comme pour me montrer la vérité
Destinée égaré sur l'immense Vie, je cherche, scrutant
« Mais ou suis-je maintenant? »
IV: Entre Errance et Naufrage
S'éloigner du chemin fait naitre une mer déchainée
Fracassant de droite à gauche mon navire épuisé
L'enfer des marins orgueilleux m’attendent
Poséidon m'entends tu? Je sais que tu es présent
Bateaux, capitaines et équipages coulent
Dans ces eaux ténébreuses ou des êtres s'écroulent
Un cimetière dépaves se déploie pour m'indiquer la fin de mon voyage
Je serai ici pour des temps sans âges
Des cris se font entendre, sirènes attirant les survivants rescapés
Personne ne peut s'échapper une fois sombré dans l'immensité
Les tombes sont déjà creusées
Errance, Errance soit mon allié
Échouer, que puis-je faire? Hormis attendre
Que le ciel Mort vienne me prendre!
Et le vent porte à mes oreilles
Des chants qui au loin s'éveillent
Racontant que même les phares sont en deuils
D'avoir perdu un capitaine mort sans cercueil...
Demain dés l'aube... je partirai
Comme tous ces équipages que je vois défiler.
Seul sur mon bateau j'arpenterai l'Océan Vie
A la recherche de l'île sans nom cachée par la brume endormie
Vieux capitaine fou, désirant trouver le trésor
Décennies à Terre, loin des eaux attendant la boussole d'or
Unique moyen de localiser l'introuvable.
Je l'avais enfin... ma foie de nouveau était indomptable
Saurai-je encore naviguer comme à l'époque?
Ou la mer et mon âme ne faisait qu'un sans équivoque
La peur c'est installé dans mon cœur et le large me semble inconnu
Voir chaque jour du haut des falaises des capitaines déchus
Revenir sur leur navire, les yeux perdus dans le néant
M'a enfermé dans une crainte des profondeurs avec le temps...
II: Le début de mon dernier voyage
Demain dés l'aube... Je partirai
Même si dans mes pas l'hésitation semble gouverner
Mon fidèle Destinée n’attend que son commandant
Seul avec mes fantômes j'irai, ce n'est que le commencement
Encore un tas de marins ce matin quittent les rivages
Abandonnant famille et maisons aux regards sages
Mais Combien arriveront à destination?
Beaucoup comme moi jadis y perdront leur passion...
C'est l'heure aussi d'y aller pour moi
Mais sur terre il n'y a plus personnes pour me voir partir les yeux en émois
Le large s'offre de nouveau à mon ambition
Les vallées s'éloignent en silence dans une épique consécration
Plus de retour possible, je le sais la mer sera ma dernière demeure
J'espère juste l'apercevoir avant que je ne meurs
III: Le fou et la boussole
Mon seul compagnon n'est autre que cette boussole
Que je caresse en buvant le rhum dans ma fiole.
L'aiguille m'indique les contrées Est de l'Océan Vie
Je la suis sans vraiment réfléchir à ce que j'accomplis
Le monde bleu a bien changé depuis
Je ne suis plus le conquérant juste un fou sombrant dans la solitude d'un puits
Mais je l'ai entre les mains cet objet si mystérieux
Qui me pousse à perdre raison, juste pour entrevoir se rêve si précieux
Les bas reliefs et les eaux mouvementées me font face
La crainte m'envahis alors je m'efface
Me disant qu'un autre chemin je trouverai
Hélas! La boussole m'abandonne comme pour me montrer la vérité
Destinée égaré sur l'immense Vie, je cherche, scrutant
« Mais ou suis-je maintenant? »
IV: Entre Errance et Naufrage
S'éloigner du chemin fait naitre une mer déchainée
Fracassant de droite à gauche mon navire épuisé
L'enfer des marins orgueilleux m’attendent
Poséidon m'entends tu? Je sais que tu es présent
Bateaux, capitaines et équipages coulent
Dans ces eaux ténébreuses ou des êtres s'écroulent
Un cimetière dépaves se déploie pour m'indiquer la fin de mon voyage
Je serai ici pour des temps sans âges
Des cris se font entendre, sirènes attirant les survivants rescapés
Personne ne peut s'échapper une fois sombré dans l'immensité
Les tombes sont déjà creusées
Errance, Errance soit mon allié
Échouer, que puis-je faire? Hormis attendre
Que le ciel Mort vienne me prendre!
Et le vent porte à mes oreilles
Des chants qui au loin s'éveillent
Racontant que même les phares sont en deuils
D'avoir perdu un capitaine mort sans cercueil...
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