XIII: Violons éternels
La nuit est tombée et l’océan solaire c’est éteints
Comme une bougie sur laquelle on a soufflé,
Jusqu’à l’aube dans le ciel il n’est plus suzerain
Emprisonné dans les mains ténébreuses de l’obscurité.
La lune quand à elle s’éveille lorsque que le jour est chassé
Et dans sa demeure céleste repends ses rayons mystiques
Sur les nuages elle se pause et dérive dans l’immensité.
Oh qu’elle est belle ! Régnante dans le cosmos énigmatique.
Les cieux rêvent, les cieux vivent et pleurent eux aussi
Où y siègent d’antiques divinités attendant la douceur
Des vibrations de tes cordes, la perfection de tes symphonies.
Ce son est le chant de l'âme, l’harmonie des chœurs
Viens avec moi parcourir ce vaste monde dont je rêve
Les violons sont empereurs des mélopées.
L'Éden, l’amour est libre, le miel s’écoule telle de la sève.
Marchons sous ces brises mélodiques que les altos ont crée.
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