XVI: Et le ciel se brisa...
Jadis, en des temps anciens
Le dragon noir et le seigneur divin
Décidèrent de s’affronter
Pour savoir qui sur le trône pourra monter
Tombant des cieux dans un combat infernal
La chute sera pour Gong Gong fatale.
Et de rage il empala le mont Buzhou, Montagne imparfaite
Qui cachait le monde des tempêtes.
Le pilier qui soutenait le ciel fut ainsi brisé,
La rivière céleste pouvait alors sur Terre déferler
Annonçant pour tous des temps de fureur
Un déluge ou ne cesseront de faner les fleurs.
Nuwa, femme-serpent au visage plein de splendeurs
Fit fondre une majestueuse pierre de cinq couleurs
Pour reconstituer et faire renaitre les cieux.
Faisant à nouveau souffler des âges plus mélodieux
Sa tâche n’était pas encore terminée, il lui restait tant à faire
Elle trancha les pates d’une titanesque tortue de mer,
Et en fit les nouveaux piliers aux extrémités du ciel azuré.
Avec ardeur elle terrassa un dragon qui terrorisait l’humanité
Enfin avec les cendres de milliers de roseaux
Elle put redonner un lit aux cours d’eau.
C’était la résurrection d’une ère de sérénité
L’équilibre revenu et le trépas dompté.
La férocité des monstres n’était plus,
La chasse des vagues s’estompa car les crues aussi n’étaient plus.
Les calamités venaient d’être exterminées
Laissant place à l’harmonie qui demeurait en paix.
Le dragon noir et le seigneur divin
Décidèrent de s’affronter
Pour savoir qui sur le trône pourra monter
Tombant des cieux dans un combat infernal
La chute sera pour Gong Gong fatale.
Et de rage il empala le mont Buzhou, Montagne imparfaite
Qui cachait le monde des tempêtes.
Le pilier qui soutenait le ciel fut ainsi brisé,
La rivière céleste pouvait alors sur Terre déferler
Annonçant pour tous des temps de fureur
Un déluge ou ne cesseront de faner les fleurs.
Nuwa, femme-serpent au visage plein de splendeurs
Fit fondre une majestueuse pierre de cinq couleurs
Pour reconstituer et faire renaitre les cieux.
Faisant à nouveau souffler des âges plus mélodieux
Sa tâche n’était pas encore terminée, il lui restait tant à faire
Elle trancha les pates d’une titanesque tortue de mer,
Et en fit les nouveaux piliers aux extrémités du ciel azuré.
Avec ardeur elle terrassa un dragon qui terrorisait l’humanité
Enfin avec les cendres de milliers de roseaux
Elle put redonner un lit aux cours d’eau.
C’était la résurrection d’une ère de sérénité
L’équilibre revenu et le trépas dompté.
La férocité des monstres n’était plus,
La chasse des vagues s’estompa car les crues aussi n’étaient plus.
Les calamités venaient d’être exterminées
Laissant place à l’harmonie qui demeurait en paix.
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