XVIII: Le rouge d'Apophis
Et à l'aurore des jours, Et au crépuscule des nuits
Le puissant serpent du chaos, Patiemment, attends enfuit
La barque solaire du grand Ra pour le détruire.
Avaler le soleil et voir dans les ténèbres le monde pourrir
Combats perpétuels, l'obscurité défiant la lumière
C'est l'Ennemi éternel des Dieux, voulant écraser la matière.
L'inexistence affrontant la vie pour anéantir ce qui fut crée,
Amenant la désolation, tel est celui qui fut craché.
Surgissant devant le mal, les divinités sont prêtent à lutter
Dans cette guerre continue ils remportent toujours les batailles déchainées.
Mais lorsque l'éclipse plonge les plaines dans le noir terrifiant,
Ce n'est qu'Apophis sortant vainqueur d'un nouvel affrontement.
Immortel. Condamné à être décapité éternellement
Sous les coups de la cruelle Bastet, ainsi est son châtiment.
Il nait, meurt et de nouveau s'éveil, résurrection du démon,
Et l'équilibre et le fruit de leur conflit contre l'abomination.
Mais comment l'anéantir définitivement, ce terrible venin
Lui cet être sans commencement ni fin.
Yeux fixés vers les cieux, regardant le divin théâtre
Et voir dans ce cycle immuable le sang d'Apophis teinter l'horizon rougeâtre.
Le puissant serpent du chaos, Patiemment, attends enfuit
La barque solaire du grand Ra pour le détruire.
Avaler le soleil et voir dans les ténèbres le monde pourrir
Combats perpétuels, l'obscurité défiant la lumière
C'est l'Ennemi éternel des Dieux, voulant écraser la matière.
L'inexistence affrontant la vie pour anéantir ce qui fut crée,
Amenant la désolation, tel est celui qui fut craché.
Surgissant devant le mal, les divinités sont prêtent à lutter
Dans cette guerre continue ils remportent toujours les batailles déchainées.
Mais lorsque l'éclipse plonge les plaines dans le noir terrifiant,
Ce n'est qu'Apophis sortant vainqueur d'un nouvel affrontement.
Immortel. Condamné à être décapité éternellement
Sous les coups de la cruelle Bastet, ainsi est son châtiment.
Il nait, meurt et de nouveau s'éveil, résurrection du démon,
Et l'équilibre et le fruit de leur conflit contre l'abomination.
Mais comment l'anéantir définitivement, ce terrible venin
Lui cet être sans commencement ni fin.
Yeux fixés vers les cieux, regardant le divin théâtre
Et voir dans ce cycle immuable le sang d'Apophis teinter l'horizon rougeâtre.
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1 commentaire
domidom · le samedi 9 mars 2013 à 22:14
Amicalement....Domie...
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