note blanche
fraîcheur d'un jet d'eauqui asperge mes bras mon visage
sur le banc où j'écris
tête dans l'ombre d'un platane
et pensées invisibles
inscrites dans ce temps immobile
où je me sépare de moi-même
pour m'accorder à l'onde
qui retombe en gouttes de lumière
et n'être plus rien qu'une note blanche
dans la musique du silence
Françoise Urban-Menninger
1 commentaire
armandstas18 · le jeudi 6 juin 2013 à 15:12
http://www.mespoemes.net/armandstas18 beau texte surréaliste, que tu as écrit là; merci Françoise, armand
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