je ne suis plus que brume

feuilles couleur rouille
tapis jauni que je soulève
sous les larmes de la pluie
je m'éloigne de moi-même
mes pensées me précèdent
mon corps découpe son ombre
l'automne emplit mon âme
d'une si douce amertume
que je ne suis plus que brume
mes souvenirs alors s'effacent
sur cette margelle du temps
où commence le poème de l'infini
Françoise Urban-Menninger
tapis jauni que je soulève
sous les larmes de la pluie
je m'éloigne de moi-même
mes pensées me précèdent
mon corps découpe son ombre
l'automne emplit mon âme
d'une si douce amertume
que je ne suis plus que brume
mes souvenirs alors s'effacent
sur cette margelle du temps
où commence le poème de l'infini
Françoise Urban-Menninger
1 commentaire
Pierre · le samedi 26 novembre 2016 à 15:33
très bien l' automne et les états d' âme
qui vont avec ! Amitiés, Pierre
( Dreampoems )
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