soleil au zénith

pas la moindre brise
l'air brûlant traversait
jusqu'aux volets verrouillés
derrière lesquels à un rythme régulier
les mouches venaient percuter
les vitres de leurs ailes affolées
le soleil au zénith
rougeoyait dans sa gangue de feu
la chaleur oppressait le coeur de la ville
tandis que dans la maison aux volets clos
noire d'ombre et de silence
le temps avait cessé de s'écouler
Françoise Urban-Menninger
l'air brûlant traversait
jusqu'aux volets verrouillés
derrière lesquels à un rythme régulier
les mouches venaient percuter
les vitres de leurs ailes affolées
le soleil au zénith
rougeoyait dans sa gangue de feu
la chaleur oppressait le coeur de la ville
tandis que dans la maison aux volets clos
noire d'ombre et de silence
le temps avait cessé de s'écouler
Françoise Urban-Menninger
3 commentaires
liameliavq · le jeudi 25 juillet 2019 à 09:34
Chapeau (de rigueur estivale) l'artiste !
Très amicalement et respectueusement.
LN.
aurorefloreale · le jeudi 25 juillet 2019 à 13:00
La chaleur nous brûle de son feu,
Une gangue nous entoure ,
Une enveloppe , comme un four!
domidom · le jeudi 25 juillet 2019 à 16:53
Vos mots décrivent à la perfection cette canicule qui bouleverse notre quotidien....
Au plaisir de vous lire...
Domie...
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