sous la cendre

flammes ondoyantes dans l'âtre
où le coeur de la maison rougeoie
j'ai ramassé du bois mort
qui ravive sous la cendre
le feu de mes souvenirs
ma mère revient tisonner les braises
qui se consument dans la cuisinière
et sous les flammes qui renaissent
je retrouve cette lueur sur son visage
qui fait danser la lumière dans le poème
Françoise Urban-Menninger
où le coeur de la maison rougeoie
j'ai ramassé du bois mort
qui ravive sous la cendre
le feu de mes souvenirs
ma mère revient tisonner les braises
qui se consument dans la cuisinière
et sous les flammes qui renaissent
je retrouve cette lueur sur son visage
qui fait danser la lumière dans le poème
Françoise Urban-Menninger
3 commentaires
rivaudais · le dimanche 29 novembre 2020 à 16:53
urban · le dimanche 29 novembre 2020 à 17:01
le philosophe Gaston Bachelard n'a pas dit autre chose dans sa "Poétique de la rêverie", votre fine analyse rejoint la sienne et s'accorde à merveille avec mes écrits! Merci infiniment, Françoise
fevrier · le dimanche 29 novembre 2020 à 17:43
J'aime votre poésie.
Un feu à l'âtre dans la maison c'est le bonheur tranquille et la lumière qui entre dans la maison en ravivant le cœur.
Quoi de plus fantasmagorique que regarder
le ballet des flammes multicolores "lécher"
le bois dans des figures acrobatiques, la porte ouverte à tous les rêves.
Belle soirée. Amicalement.
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.