langueur monotone

j'ai entaillé la pomme
jaune de l'automne
dans cette rime où je m'abandonne
à cette langueur monotone
qui comme pour Verlaine
envahit mon poème
qui comme pour Apollinaire
empoisonne mes vers
mais l'esprit bohème
de Rimbaud toujours me ramène
au coeur du poème
où j'écris libre et sereine
Françoise Urban-Menninger
jaune de l'automne
dans cette rime où je m'abandonne
à cette langueur monotone
qui comme pour Verlaine
envahit mon poème
qui comme pour Apollinaire
empoisonne mes vers
mais l'esprit bohème
de Rimbaud toujours me ramène
au coeur du poème
où j'écris libre et sereine
Françoise Urban-Menninger
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