vertige de l'écrit

arracher les mots au silence
sur la page blanche
où le verbe sort de sa coquille
pour partir en vrille
vertige de l'écrit
qui pousse enfin son cri
pour infiniment renaître
dans la maison de l'être
Françoise Urban-Menninger
sur la page blanche
où le verbe sort de sa coquille
pour partir en vrille
vertige de l'écrit
qui pousse enfin son cri
pour infiniment renaître
dans la maison de l'être
Françoise Urban-Menninger
5 commentaires
Alba · le vendredi 24 janvier 2025 à 20:43
;)
José · le samedi 25 janvier 2025 à 07:50
Merci Françoise
urban · le samedi 25 janvier 2025 à 10:38
vertflo · le samedi 25 janvier 2025 à 22:13
Effectivement le ''cri poétique'' est une forme de résistance mais je ne partage pas complètement cet avis de Barbara Polla sujr l'écriture.
Certes, les mots ne tuent pas physiquement, mais certains selon leur emploi peuvent blesser, voire même tuer moralement et un ''assassinat'' moral fait aussi pas mal de dégâts en général.
Donc, les mots sans être un objet ou une arme peuvent blesser profondèment quelqu'un au point de le détruire parfois.
Il faut se méfier du pouvoir de destruction de certains mots et de certaines phrases.
Ils laissent souvent une profonde cicatrice invisible à l'oeil mais qui reste dans le profond de notre être.
Bien amicalement
Claude
urban · le dimanche 26 janvier 2025 à 08:53
merci pour cette fine analyse à laquelle j'adhère pleinement. Barbara Polla est avant tout pacifiste et son "arme sans blessure" vise à faire la guerre à la guerre...Le merveilleux dans la poésie nous invite à renouer avec la musique du monde et à faire la paix avec notre être intérieur...Amitiés, Françoise
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