jardin suspendu

nous végétons dans ce jardin de l'âme
où le ciel s'ouvre sous nos pieds
entre les racines des mots
et les rimes plantées en terre de poésie
au dernier jour de notre vie
nous cueillerons les rimes écloses
dans le tombereau de lumière
de notre jardin suspendu
nous en respirerons la fragrance
avant de revêtir notre âme
de son linceul d'azur pour flotter
dans l'infini d'un poème inachevé
Françoise Urban-Menninger
où le ciel s'ouvre sous nos pieds
entre les racines des mots
et les rimes plantées en terre de poésie
au dernier jour de notre vie
nous cueillerons les rimes écloses
dans le tombereau de lumière
de notre jardin suspendu
nous en respirerons la fragrance
avant de revêtir notre âme
de son linceul d'azur pour flotter
dans l'infini d'un poème inachevé
Françoise Urban-Menninger
2 commentaires
vertflo · le vendredi 28 mars 2025 à 22:51
On peut en effet comparer la poésie à une sorte de jardin de Babylone enchanteur.
Dans la poésie, chaque mot est suspendu, dans l'attente d'être cueilli par le poète.
Les mots sont comme des fruits, il faut les choisir, savoir si ils sont bien mûrs pour être choisis et enlevés aux branches qui les retiennent.
Les mots se savourent comme les fruits et moi, j'ai savouré ce poème en visitant ce jardin suspendu, véritable oasis de couleurs et de lumière entre le ciel et la terre.
Bien poétiquement
Claude
urban · le samedi 29 mars 2025 à 06:50
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