une belle lumière

une belle lumière
voilà ce qu'il me faut
pour peindre la vie
partout dans le monde
il la chercha en vain
cette belle lumière
sous tous les ciels étoilés
dans toutes les profondeurs marines
dans toutes les sources d'eau claire
dans les jardins de toutes les saisons
dans les fleurs qui tournaient
leur tête d'or vers le soleil
quand il revint déçu de son périple
ce fut dans les yeux de son aimée
qu'il trouva enfin la belle lumière
et toutes les réponses aux questions
qui traversaient le miroir des apparences
alors il se mit à peindre son âme nue
Françoise Urban-Menninger
voilà ce qu'il me faut
pour peindre la vie
partout dans le monde
il la chercha en vain
cette belle lumière
sous tous les ciels étoilés
dans toutes les profondeurs marines
dans toutes les sources d'eau claire
dans les jardins de toutes les saisons
dans les fleurs qui tournaient
leur tête d'or vers le soleil
quand il revint déçu de son périple
ce fut dans les yeux de son aimée
qu'il trouva enfin la belle lumière
et toutes les réponses aux questions
qui traversaient le miroir des apparences
alors il se mit à peindre son âme nue
Françoise Urban-Menninger
2 commentaires
vertflo · le mercredi 8 octobre 2025 à 23:25
Je ne sais plus qui a dit :
'' Le tableau est la moisson d'un rêve'' mais je pense que votre poème pourrait justifier cette pensée.
Votre prose est toujours aussi ''lumineuse'' et votre plume ressemble à un pinceau tant vos mots ont de la couleur.
''Peindre la vie'' voilà une bien jolie phrase qui pourrait être aussi le titre d'un poème.
Le cheminement de votre texte est très subtil
A la fin, on s'aperçoit que tout compte fait, cette lumière de la vie déçoit et nous plonge plutôt dans une sorte d'obscurité, voire de cécité alors qu'il suffit des yeux de l'être aimé pour éclairer sa propre vie.
Oui, la vie ordinaire ou extraordinaire que nous vivons est avant tout un ''miroir des apparences'' comme vous le dites.
Disons un miroir ''aux alouettes'' fait pour les ''pigeons'' que nous sommes tous car la société a avant tout tendance à nous malmener et à nous éblouir avec beaucoup de choses qui n'ont aucune vraie valeur humaine.
La vérité, la pureté, ne peuvent se peindre ou se dépeindre que dans le dénuement total de l'âme.
L'âme n'a pas besoin de richesse, elle peut être plus belle dans la pauvreté que dans cette abondance superflue dont notre société
est malade.
Avec toute mon amitié poétique
Claude
urban · le jeudi 9 octobre 2025 à 13:40
pour cette belle et fine analyse qui met en lumière mon poème. Merci encore pour votre fidélité dans la lecture de mes écrits, vos commentaires me sont très précieux car, encore une fois, ils sont très éclairants. Avec mon amitié en poésie, Françoise
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.