les iris

rectangle de lumière
sur la nappe ensoleillée
où les assiettes posées
composent avec les verres
un coeur printanier
qui bat dans chacun de mes vers
le ciel y ajoute sa note bleue
et même si le temps s'effeuille
dans sa robe de deuil
les iris ont un air si radieux
que d'un seul regard je cueille
leur couleur qui sied à mes yeux
Françoise Urban-Menninger
sur la nappe ensoleillée
où les assiettes posées
composent avec les verres
un coeur printanier
qui bat dans chacun de mes vers
le ciel y ajoute sa note bleue
et même si le temps s'effeuille
dans sa robe de deuil
les iris ont un air si radieux
que d'un seul regard je cueille
leur couleur qui sied à mes yeux
Françoise Urban-Menninger
3 commentaires
rebelle · le dimanche 25 mars 2012 à 15:38
lesprosesdeslim · le mardi 27 mars 2012 à 10:16
une si romantique alchimie des mots et des couleurs ne peut, en fait, que nous suggérer allègrement la grande absente: l'Effluve qui en découle, de source, au regard de la magnifique juxtaposition des mots, la magie de cette communion tellement réussie entre la limpidité de vos yeux et le merveilleux éclat de ces iris qui s'y reflètent...Un peu à la manière de ce grand soleil d'hiver qui vient s'appesantir sur la chaleur de nos cœurs...Votre poème est un très bel écrit car il sait doucement envelopper des sensations déjà pleines et magnifiques par d'autres encore davantage meilleures et qui font toute la quintessence de vos prouesses lyriques... J'admire et aime beaucoup vos cheminements intérieurs. Amitiés. Slim.
Françoise · le mercredi 28 mars 2012 à 11:23
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