ouvrir sa porte au soleil

nourrir le papier
avec le sang d'encre
qui roule tambour
sous ma peau tango
lancer à la criée
les mots de ce coeur
qui implose en silence
telle une étoile morte
et ouvrir sa porte au soleil
qui s'allonge alangui
sur la chaise-longue du poème
à la marge de l'infini
Françoise Urban-Menninger
avec le sang d'encre
qui roule tambour
sous ma peau tango
lancer à la criée
les mots de ce coeur
qui implose en silence
telle une étoile morte
et ouvrir sa porte au soleil
qui s'allonge alangui
sur la chaise-longue du poème
à la marge de l'infini
Françoise Urban-Menninger
1 commentaire
marcek · le dimanche 15 avril 2012 à 19:40
http://www.mespoemes.net/marcek
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