stripteaseuse
Plaisir des yeux et jeux de la nuit
Tu danses devant nous, éblouis
Tu dénudes ton corps, féline et sensuelle
Nourrissant les fantasmes des voyeurs travestis
Qu'ils soient coureurs ou plus fidèles
Leur nature perverse tu réveilles
Nantie d'un corps de rêve par Mêre Nature
Pour paraître belle tu n'avais besoin d'aucune fourrure
D'aucun vêtement, d'aucune parure
Et lorsque d'un geste, tu baissais la couverture
Apparaissant fragile et sans armure
Tu faisais pâlire les plus belles gravures
Mais que cachais ce regard qui se voulait aguicheur
Ce sourire si blanc et tous ces gestes en couleur
Qui sur cette toile abstraite animée des feux des projecteurs
Repeignait nos désirs d artistes amateurs
Ce regard léger était pourtant lourd de de peines et de pleurs
Mais tu étais payée pour lui donner un air rieur
Derrière ces volutes de fumée artificielle
Tu avais l'air d'un ange, tu paraissais presque irréelle
Et toutes ces paillettes sur ta peau de porcelaine
Auréolaient ton image, ton visage de sirène
Perdue dans mes pensées,ton souvenirs en moi sommeille
Je bénis la mémoire de ces images éternelles
Pourtant ta vie ne devais rien avoir du bonheur
Puisque un soir après l'heure
Tu t'en est aller de toi même au ciel
Et comme tout le monde je n'ai vu de toi que le superficiel
Alors, pour cela j'essaie dorénavant de cerner l'essentiel
Tu danses devant nous, éblouis
Tu dénudes ton corps, féline et sensuelle
Nourrissant les fantasmes des voyeurs travestis
Qu'ils soient coureurs ou plus fidèles
Leur nature perverse tu réveilles
Nantie d'un corps de rêve par Mêre Nature
Pour paraître belle tu n'avais besoin d'aucune fourrure
D'aucun vêtement, d'aucune parure
Et lorsque d'un geste, tu baissais la couverture
Apparaissant fragile et sans armure
Tu faisais pâlire les plus belles gravures
Mais que cachais ce regard qui se voulait aguicheur
Ce sourire si blanc et tous ces gestes en couleur
Qui sur cette toile abstraite animée des feux des projecteurs
Repeignait nos désirs d artistes amateurs
Ce regard léger était pourtant lourd de de peines et de pleurs
Mais tu étais payée pour lui donner un air rieur
Derrière ces volutes de fumée artificielle
Tu avais l'air d'un ange, tu paraissais presque irréelle
Et toutes ces paillettes sur ta peau de porcelaine
Auréolaient ton image, ton visage de sirène
Perdue dans mes pensées,ton souvenirs en moi sommeille
Je bénis la mémoire de ces images éternelles
Pourtant ta vie ne devais rien avoir du bonheur
Puisque un soir après l'heure
Tu t'en est aller de toi même au ciel
Et comme tout le monde je n'ai vu de toi que le superficiel
Alors, pour cela j'essaie dorénavant de cerner l'essentiel
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2 commentaires
Ivydall · le mercredi 30 juillet 2008 à 16:01
HectorVigo · le mercredi 30 juillet 2008 à 22:55
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