je voulais être médecin je suis devenue putain...
Unjour parce que j'ai divorcé
Mon père ma répudiée
Pour lui je n'étais qu'une traînée
Alors j'ai quitté mon père et me suis entrainée
J'étais innocente
Je suivais mon coeur, je suivais la vie
Mais comme une eau courante, elle m'a bien punie
C'est dur pour une fille bien de devenir putain
Juste pour montrer que sans sa famille ont est plus rien
De fil en aiguille j'ai fait mon destin
Mais ce ne fut que l'esquisse de mon dessein
Au premier venu je donnais mes caresses
J'ai vendu ma vertu et perdu ma jeunesse
Mais au fond de moi même restent gravé le désir de l'amour
Le vrai , pas celui qu'on paie ou en argent ou par pouvoir
Pas celui qui juge les faits, mais aime la dame tous les jours
Les clients ne sont pas tous des sales types
Mais je n'avais pas le choix,j'étais mue par la haine physique
Et j'ai cru et espérer me rendre si moche au-delà de toute morale
Mais la vrai morale c'est que les clients y en avais des gentils
Je sais je vaux pas cher mais je fais rien de mal,ils n'auront jamais mon âme
Mais de fille de joie je suis devenue fille de foi
Fille qui croit à la romance et à l'amour pour plus d'un jour
Pourtant les hommes que je vois maintenant sont les mêmes, pire parfois
Ils n ont rien à payer et me parle d'amour pour pouvoir baiser
Alors que moi je leur fais l'amour espèrant en entendre parler
Mais je garde courage malgré que je sois désabusée
Ne dit on pas qu'il pousse des roses même sur le fumier
Mon père ma répudiée
Pour lui je n'étais qu'une traînée
Alors j'ai quitté mon père et me suis entrainée
J'étais innocente
Je suivais mon coeur, je suivais la vie
Mais comme une eau courante, elle m'a bien punie
C'est dur pour une fille bien de devenir putain
Juste pour montrer que sans sa famille ont est plus rien
De fil en aiguille j'ai fait mon destin
Mais ce ne fut que l'esquisse de mon dessein
Au premier venu je donnais mes caresses
J'ai vendu ma vertu et perdu ma jeunesse
Mais au fond de moi même restent gravé le désir de l'amour
Le vrai , pas celui qu'on paie ou en argent ou par pouvoir
Pas celui qui juge les faits, mais aime la dame tous les jours
Les clients ne sont pas tous des sales types
Mais je n'avais pas le choix,j'étais mue par la haine physique
Et j'ai cru et espérer me rendre si moche au-delà de toute morale
Mais la vrai morale c'est que les clients y en avais des gentils
Je sais je vaux pas cher mais je fais rien de mal,ils n'auront jamais mon âme
Mais de fille de joie je suis devenue fille de foi
Fille qui croit à la romance et à l'amour pour plus d'un jour
Pourtant les hommes que je vois maintenant sont les mêmes, pire parfois
Ils n ont rien à payer et me parle d'amour pour pouvoir baiser
Alors que moi je leur fais l'amour espèrant en entendre parler
Mais je garde courage malgré que je sois désabusée
Ne dit on pas qu'il pousse des roses même sur le fumier
Note : 9/10
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5 commentaires
Dago Laborel (rivages et tombants) · le mercredi 30 juillet 2008 à 08:03
HectorVigo · le mercredi 30 juillet 2008 à 08:47
M.L.Busic · le mercredi 30 juillet 2008 à 12:27
Michel (Signes de Vie) · le jeudi 31 juillet 2008 à 13:02
Marie * · le dimanche 3 août 2008 à 16:10
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